Une retraite mouvementée

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On attend tous impatiemment le jour de notre retraite où enfin libres de toutes contraintes professionnelles, on peut profiter pleinement de cette situation nouvelle pour faire ce que l’on souhaite…
Ce troisième et dernier livre autobiographique fait suite à : « PACHYNAYE» et « Une Vie de Patachon ».
À travers des anecdotes dont je n’ai retenu que le côté humoristique, il est la narration des voyages touristiques que j’avais rêvé de faire.
Je décris aussi et surtout les exemples de notre vie sans contrainte jusqu’alors possible : sorties nocturnes, fêtes familiales, (mariages, anniversaires), réunions entre amis pour jouer aux cartes, à la pétanque ou autres.
Je rappelle ainsi au lecteur combien la vie était belle avant l’arrivée du Coronavirus : ce sale « petit machin qui bouleverse la planète », comme l’a écrit la plus belle plume tchadienne : Mustapha Dahleb.
Il ne nous reste qu’à souhaiter que le sérieux des hommes, dans le strict respect des consignes de vaccination et des gestes barrière, nous sorte enfin de cette catastrophe naturelle, qui pourrait sinon nous conduire à l’apocalypse de l’humanité.

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Description

La ville de Louxor fut le théâtre, pour Danielle et moi, d’une anecdote peu ordinaire : on avait pris une calèche pour visiter la ville. À notre retour, je voulus filmer notre bateau du haut du quai. Je sortis mon caméscope de sa sacoche, mais la laissai sur le siège de celle-ci. Danielle descendit, paya le parcours et, comme à son habitude, partit faire un petit tour, seule, sur le quai. Peu de temps après, elle fut rejointe par le conducteur qui, tout essoufflé, venait la lui apporter. Il s’attendait sans aucun doute à recevoir un pourboire !
Elle l’ouvrit et ne vit pas le caméscope… Sans réfléchir, elle se mit à crier :
« Au voleur, au voleur ! »
Immédiatement sortis d’on ne sait où, trois hommes le maîtrisent, puis le plaquent au sol. Bien que filmant, je l’avais entendu crier et, évidemment, je me précipitai pour la rejoindre, en l’interpellant de loin et en montrant ma caméra. Heureusement pour cet homme, ils le relevèrent et le laissèrent partir. Sans doute en fut-il, le pauvre, pour une peur bien compréhensible…

Arrivés au dernier port de notre croisière programmée, Propriano, je me souviens que Chantal fut victime d’une mésaventure, qui nous fit rire malgré notre compassion. On avait, comme à notre habitude, pris la chaloupe pour débarquer, on était tous les cinq dedans. Arrivés au bord de la plage, se souvenant sans doute de la mésaventure à Porto-Vecchio où la chaloupe s’était retournée, elle prit son sac à l’intérieur duquel il y avait toutes ses affaires et ses papiers, le mit en bandoulière et sauta précipitamment la première hors de l’embarcation. Malheureusement, elle glissa, s’étala de tout son long dans l’eau et son sac partit à la dérive. On le repêcha, mais il lui fallut plusieurs jours pour bien faire sécher ses papiers afin qu’elle puisse les réutiliser.

Informations complémentaires

Format Livre

ISBN Ebook

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A propos de l'auteur(e) : Maurice Vallas

Maurice Vallas est né, le 25 février 1940 à Lyon, date où la France se mettait à l’heure allemande. Il est mis en nourrice chez une dame, Madame Deux, qui vit à Saint-Just-en-Chevalet, situé dans le pays d’Urfé dans le département de la Loire. Pachinaye est le surnom que lui donnait un voisin. Un mot qui dans le patois du Forez signifie « Pas si noir que ça », sans doute en lien avec le fait qu’il est rouquin avec des taches de rousseur.
Il continuera son enfance à Lyon, dans le quartier Saint-Jean où il a rejoint sa mère mais reviendra souvent en vacances dans le pays de son jeune âge. Il Poursuivra sa scolarité dans diverses écoles privées, puis apprendra le métier de mouleur -fondeur -noyauteur. Il envisage d’entrer à l’Ecole Supérieure de Fonderie à Paris en vu de devenir ingénieur, mais son sursis d’incorporation au service militaire est résilié.
Il se retrouve appelé sous les drapeaux en novembre 1960. Il est envoyé en Allemagne où il est affecté dans un régiment de spahis ( il n’y a plus de chevaux mais des Engins Blindés de Reconnaissance).
Au cours d’une permission, il fait la connaissance d’Ambre, mannequin à Paris qui deviendra sa fiancée.
En avril 1962, il est muté en Algérie, dans le sud Oranais à Géryville (actuellement: El Bayadh). Suite à des décisions qu’il a malencontreusement prises en tant que brigadier responsable du poste de contrôle, d’entrée de la ville, situé sur la route d’Aflou, il sera déplacé disciplinairement plus au Sud à Aïn el Orak, poste tenu par un peloton de harkis à cheval.
Le 25 octobre 1962, démobilisé, il embarque sur le bateau El Djezaïr à Mers el Kébir, mais ne débarquera à Marseille que le 29 au matin. Ambre, en fait s’appelle Nicole, elle est là qui l’attend !