TUEURS EN SÉRIE – True Crime

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Les tueurs en série ont proposé bien des excuses à leur comportement, certains critiquent leur éducation, d’autres disent qu’ils sont nés avec une partie d’eux manquante. Quand d’autres encore, affirment que la pornographie les avait poussés à violer et à tuer, quand ce n’est pas accuser les voix dans leurs têtes qui leur intiment l’ordre qu’il est temps de « chanter la chanson de la mort ». Certains ont même affirmé que c’était la prison qui avait fait d’eux des monstres, ou suite à un accident de moto qui les avait rendus hypersexuels et les avait transformés. D’autres inversent les rôles et se vantent du fait que leurs victimes méritaient de mourir…

Comment une personne normale pourrait-elle massacrer une autre personne, simplement par plaisir ? Le fait le plus terrifiant sans doute, vis-à-vis de ces tueurs en série est que, dans leur immense majorité, ils sont rationnels, sains d’esprit et calculateurs.

À travers ce livre, je vous propose de découvrir certains portraits d’entre eux…

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Description

 

Durant l’ère victorienne, l’est de Londres était un endroit à part de la ville, un ghetto tant économique que social. 900 000 personnes vivaient dans des taudis infâmes. Les troupeaux de moutons étaient menés à travers les rues jusqu’à l’abattoir et le sang coulait directement dans les ruelles. On marchait dans les excréments. Les ordures et les eaux d’égout engendraient une odeur horrible. Les familles vivaient souvent à huit dans une chambre et les célibataires dans des hospices ou des asiles de nuit surpeuplés, dans des conditions déplorables. La plupart des habitants de l’East End ne travaillaient qu’occasionnellement et étaient mal payés, ou étaient chômeurs de longue date, ou encore criminels.

 

Joseph Vacher est né dans une famille de paysans parfaitement honorables. Il avait quinze frères et sœurs. Son père avait eu quatre enfants d’une première épouse et douze de la seconde. Joseph Vacher était le quatorzième enfant. Son frère jumeau mourut étouffé à un mois dans son berceau. La mère de Joseph Vacher était très croyante, voire dévote. Elle était sujette à des visions et à des apparitions. Elle éleva ses enfants dans une atmosphère religieuse où mysticisme et superstitions faisaient bon ménage. Enfant, Vacher avait un caractère sournois. Il aimait mutiler les animaux et frappait ses frères et sœurs, même plus âgés. Il faisait déjà preuve d’une force surprenante. Il avait des crises de fureur durant lesquelles il brisait tout ce qui était à sa portée.

 

L’appétit et les capacités sexuelles de DeSalvo le rendirent célèbre à l’adolescence. Il ne parvenait pas à penser à autre chose qu’au sexe et avait d’énormes besoins. Selon lui, il passa l’été 1948 sur la plage et eut de nombreuses conquêtes féminines, souvent des étudiantes de Boston. Il lui arriva souvent d’entrer par effraction chez des femmes, mais il n’osait pas encore s’imposer à elles. Il s’engagea dans l’Armée le 3 septembre 1948, à 17 ans, en mentant sur son âge, avec l’envie de devenir le meilleur soldat possible. L’Armée lui offrit les notions dont il était dépourvu : la stabilité, le respect, la discipline et une situation stable. Il se conduisit impeccablement. Il aimait le respect qu’on lui montrait, et pour lui permettre de monter encore plus haut dans l’estime des autres, il prit part aux épreuves sportives de l’Armée. Athlétique et solide, il se découvrit une passion et du talent pour la boxe. Il s’entraîna avec tant de rigueur qu’il devint deux fois champion des poids moyens de l’Armée en Europe.

 

 

 

Informations complémentaires

Format Livre

ISBN Ebook

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A propos de l'auteur(e) : Pascal Dague

Pour des raisons de sécurité, je ne peux me présenter comme j’aimerais le faire… J’ai servi mon Pays en y mettant toute mon énergie, toutes mes forces. Entre enthousiasme et écœurement. J’ai aussi protégé certaines personnalités venues de mondes très différents. Je l’ai fait au péril de ma vie. J’ai enfin, sous la direction de services secrets étrangers, accompagné, quelques fois, de hauts dignitaires jusqu’à leur dernière demeure… Mais quelles que furent mes missions, j’ai toujours eu une passion pour l’écriture. Quelque part, l’écrivain est un flic, un flic sentimental qui traque l’information jusqu’à satisfaire sa curiosité. Rien n’est simple, rien n’est écrit d’avance, la liberté se sculpte avec le temps. Faut-il encore le prendre pour lui donner toute son importance. Le repos d’une vie est à ce prix…