Trop tard, les forces spéciales sont dans la piscine

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Trop tard, les forces spéciales sont dans la piscine

 Deux récits, deux chapitres, un roman :

  • Trop tard, les forces spéciales sont dans la piscine,
  • La Maison des Goélands

Ces deux récits s’articulent autour du thème de la mort : décès d’un professeur de médecine très âgé, en banlieue cossue parisienne, attentat terroriste contre sa veuve au Burkina Faso, désespoir suicidaire d’une femme en résidence de retraite, agression mortelle perpétrée contre un jeune sociologue enquêtant sur cette résidence confortable, fleurie et sereine. En ces notes funèbres en cascade s’entremêlent des surprises.

Les acteurs font preuve d’étranges sursauts d’énergie : Jacqueline, la veuve du médecin patriarche, s’engage au nom d’un militantisme pacifiste. Elle choisit l’aventure pour se lancer dans une action de contestation d’une opération militaire des forces spéciales françaises au Burkina Faso.

Rodolphe, résident de la « Maison des Goélands », est submergé par le besoin d’aimer une dernière fois. Ce désir fou le conduit au meurtre.

Autour de ces figures de passion circulent des personnages de douceur, en écoute, Julie de « Trop tard », Marie des « Goélands », des observateurs, tels que Gabriel, des confidentes, qui allègent la pression de la violence pour ouvrir des espaces de tendresse.

Des souvenirs d’enfance nourrissent le récit. Le jeune sociologue Gabriel s’est mis à l’écoute des résidents âgés de la Maison des Goélands. Ainsi, l’ombre de la Seconde Guerre mondiale plane. Défaite française, antisémitisme, honte et souffrances s’inscrivent dans les destinées fracturées des personnages.

 

 

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Description

Avant de monter dans la voiture direction l’église, la fille aînée Julie s’est écroulée contre le capot du véhicule, en sanglots, en hoquets. Seraient-ce des gémissements ? La fille aînée qui tremblait, Julie s’est affalée les bras ballants contre le capot, en grande détresse.

Banalité barbare, barbarie de la perte de l’enfance. Étreinte suffocante du « plus jamais ».

Peut-être…

Qui sait ? Au loin, une dame vêtue de mauve l’a regardée longtemps, un peu longtemps, mais elle ne s’est pas approchée, elle n’a pas reculé non plus. Elle a contemplé Julie.

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Il s’appelle Raphaël ou Gabriel, un prénom angélique.

Il est mort le 15 août 2019 à Neuilly, sa mère Clémentine veuve d’un colonel de l’armée de terre a fait déposer son urne au cimetière du Montparnasse où reposent la plupart des membres de sa famille.

Fils unique de Clémentine, Gabriel est décédé à 25 ans.

En fait, il s’appelle bien Gabriel. Sa mère, c’est Clémence. Clémentine, c’était ainsi que son fils la prénommait. Avec tendresse.

Gabriel s’est présenté au lendemain des fêtes du 14 juillet face à la grille de la maison de retraite des Goélands, située à Neuilly-sur-Seine face au beau lycée Pasteur, façade sur un large boulevard élégant, petite maison de retraite de charme financée par la famille de l’amiral de… une famille d’armateurs de Saint-Malo dont le trait le plus saillant fut la longévité des femmes dès la fin du XVIIIe siècle. Une caractéristique citée par les guides touristiques.

 

Informations complémentaires

Format Livre

ISBN Ebook

Version

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A propos de l'auteur(e) : Catherine Durandin

Historienne, écrivain, auteure de plus de 20 ouvrages, d’histoire et de sciences politiques, axés sur la guerre froide, la Russie, la Roumanie, l’OTAN et l’armée française. De nombreuses années de consultance pour le ministère de la Défense ont nourri l’expérience et l’imaginaire de Catherine Durandin.
Elle est l’auteure de romans inspirés de l’actualité récente de l’Est (Le bel été des camarades, la Trahison, le Vieil Homme, Staline et la Soprano, Ismène. Point). Avec Douce France, la mémoire française marquée par les deuils des deux dernières guerres mondiales s’était imposée. Le roman Trop Tard s’inscrit dans le cycle français, avec la mémoire présente de la Seconde Guerre mondiale et le vécu des opérations militaires françaises en Guyane et au Sahel.