Pauvre France -Langue de bois, s’abstenir !

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Depuis mars 2020, la pandémie du Covid-19 venue de Chine communiste se propage sur l’ensemble de la planète. Cette grande cour de la mondialisation, dans laquelle jouent tous les pays du globe, doit nous rappeler avant tout que plus de 65 % de ces pays ne sont pas démocratiques et que 90 % des votes à l’ONU se font contre les États-Unis, qui couvrent par ailleurs le tiers du financement de cette structure supranationale. Nous avons négligé que la Chine était communiste, que ses produits bon marché et high-tech ne sont que la façade d’un régime, dont le parti maintient sous sa coupe l’ensemble de la population. Le pays du Milieu demeure un État totalitaire impitoyable qui asservit économiquement les pays occidentaux et soutient surtout d’autres régimes dangereux, tels que la Corée du Nord et l’Iran.

Représentation « abjecte et inacceptable », « apologie du racisme », « roman nauséabond ». Le récit de sept pages, publié dans le magazine Valeurs Actuelles, qui dépeint la députée Danièle Obono en esclave, a suscité une vague de condamnations jusqu’au Président de la République. « Choupinou 1er » a en effet appelé la députée pour lui faire part de sa « condamnation claire de toute forme de racisme »…

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L’actualité a parfois ce ton ironique qui démontre de lui-même le grotesque des postures de certains de nos députés, avec ce qui devient doucement mais sûrement « l’affaire Obono ». Nous avons véritablement une magnifique illustration de l’état réel de la liberté d’expression en France. Comme bien souvent, la collision d’actualité commence avec un micro-événement qui n’aurait jamais dû devenir un fait de société. Mais voilà, rappeler ainsi que la traite esclavagiste a été largement entreprise sur le continent africain par des Africains eux-mêmes, qu’elle n’est donc pas du seul fait des Européens,…

 

Pour ma part, je pense que plus on réduit les finesses du langage, moins les gens sont capables de réfléchir, mais comme d’habitude ceci n’engage que moi. La mauvaise maîtrise de la langue rend les gens stupides et dépendants. Ils deviennent des sujets aisément manipulables par les médias de masse, tels que la télévision, la radio, les journaux, les magazines, etc. C’est donc ouvertement une simplification lexicale et syntaxique de la langue destinée à rendre impossible l’expression des idées potentiellement subversives et à éviter bien trop souvent toute formulation de critique de l’État. L’objectif ultime étant d’aller jusqu’à empêcher l’idée même de cette critique.

 

Le 16 mars 2020 à la télévision, Emmanuel Macron prend son air solennel et annonce : « Nous sommes en guerre ! ». Dès cet instant, tout est fait pour théâtraliser la déclaration de Macron. On a droit chaque soir dans les médias à un décompte macabre proche de l’apocalypse et il est possible de faire plusieurs constats : d’abord, la France n’était pas équipée pour hospitaliser de façon massive et soudaine des milliers de patients. En outre, par manque de respirateurs, on a délaissé les personnes âgées au profit des patients plus jeunes. C’est sans doute une façon d’habituer les Français à la pratique de l’euthanasie… Nous avons là une fois de plus l’aboutissement d’une domination de la logique mondialiste au détriment de la qualité du service et de la conscience humaine…

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A propos de l'auteur(e) : Pascal Dague

Pour des raisons de sécurité, je ne peux me présenter comme j’aimerais le faire… J’ai servi mon Pays en y mettant toute mon énergie, toutes mes forces. Entre enthousiasme et écœurement. J’ai aussi protégé certaines personnalités venues de mondes très différents. Je l’ai fait au péril de ma vie. J’ai enfin, sous la direction de services secrets étrangers, accompagné, quelques fois, de hauts dignitaires jusqu’à leur dernière demeure… Mais quelles que furent mes missions, j’ai toujours eu une passion pour l’écriture. Quelque part, l’écrivain est un flic, un flic sentimental qui traque l’information jusqu’à satisfaire sa curiosité. Rien n’est simple, rien n’est écrit d’avance, la liberté se sculpte avec le temps. Faut-il encore le prendre pour lui donner toute son importance. Le repos d’une vie est à ce prix…