Obscures réalités – Nous ne sommes pas seuls

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De toutes les histoires d’ovni (objet volant non identifié) que l’on peut lire, de toutes les études et théories souvent honnêtes, mais stériles que l’on peut trouver, un point reste souvent en suspens et pas des moindres. Quelle crédibilité peut-on imputer à ce phénomène ? Avec la traduction française de certains documents provenant des agences du FBI, CIA, NSA, NAVY, ARMY et autres, il y a ouvertement thème à la réflexion et sans doute un début de réponse. Du moins pour celui qui veut se donner la peine d’y réfléchir. Ces documents sont crédibles du fait de leur provenance, mais ils démontrent surtout pour celui qui aurait encore des doutes sur la réalité et le secret qui entoure le phénomène ovni, que les agences de sécurité des États-Unis connaissent très bien les ovnis et ce qui s’y rattache. Même si ce secret est très bien gardé, on peut ouvertement penser, comme l’auteur Pascal Dague, que les gouvernements de différentes nations connaissent et entretiennent ce secret. Depuis les années 50, une campagne de désinformation a été entreprise pour que la dérision soit un mode de pensée. Ces documents nous démontrent cette énergie déployée par les agences américaines pour garder ce secret. Mais aussi ce décalage de l’interprétation entre les peuples américains et européens. Les premiers ayant pris connaissance de ces documents depuis quelques années, restent persuadés dans leur grande majorité de la réalité du phénomène. Pourquoi faut-il qu’il y ait toujours des personnes très importantes, qui se donnent beaucoup de mal pour dissimuler la Vérité ? Comme dans tout autre domaine, d’ailleurs…

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Description

EXTRAITS DU LIVRE

À environ 150 / 190 Kilomètres au nord-ouest de Las Vegas, dans le désert du Nevada, la carte officielle devient soudain muette. Rien de ce qui se trouve dans cette zone n’y est mentionné. Aucune carte topographique ne fait mention de son emplacement exact. Pourtant, il y a des montagnes et des ravins impressionnants, des bâtiments de bonnes tailles, ainsi qu’une piste d’envol de plus de 9 kilomètres de long. Sur un territoire de la taille de la Suisse, il semblerait que toute activité humaine ait été volontairement occultée. L’accès à cette zone est interdit. Les rares courageux qui se risquent jusqu’à cet endroit perdu en plein désert trouvent rapidement des panneaux extrêmement dissuasifs : Use of deadly force authorized ! ”L’utilisation de la force armée est autorisée à l’encontre des intrus”. Interdiction absolue d’approcher. Danger de mort… En outre, l’espace aérien surplombant l’endroit est le plus inviolable de tous les États-Unis. Nous sommes sur le territoire de la Nellis Air Force Range, et du site nucléaire du Nevada, plus communément appelé : Zone 51, suivant l’ancienne désignation officielle du lieu. Les surnoms ne manquent pas pour désigner ce lieu cauchemardesque : Dreamland, ”le pays des rêves”. Le Ranch, ”la boite”. Ou bien encore Watertown Strip.

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Le gouvernement américain a-t-il déchiffré les secrets d’épaves d’ovnis au point de pouvoir copier la technologie extraterrestre (on parle alors de technologie à rebours ?) Deux chercheurs américains sont de cet avis : « Il existe des preuves qu’une équipe travaillant au sein de l’administration américaine s’occupe de la technologie à rebours sur des vaisseaux extraterrestres », explique le professeur Edgar Mitchell, sixième astronaute américain à avoir marché sur la lune et fondateur de l’institut des études noétiques. Mitchell s’inquiète que de telles activités aient pu prendre une ampleur démesurée : « Je crains fortement qu’il ne s’agisse plus d’une opération gouvernementale, mais qu’elle relève de personnes privées… Qui n’ont plus aucun compte à rendre à qui que ce soit et qui dépensent des milliards de dollars, puisés dans des fonds secrets ». Stanton Friedman, qui enquête sur les opérations de dissimulation du gouvernement américain sur les affaires d’ovnis, estime que certains succès technologiques de notre époque pourraient bien être le fruit de technologie à rebours. Un bon exemple serait le transistor développé par les laboratoires Bell. Bell avait des liens étroits avec le laboratoire national Sandia basé à Albuquerque (l’un des trois grands fabricants d’armes nucléaires aux États-Unis). Officiellement, le transistor est né le 23 décembre 1947, six mois après le crash de Roswell.

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Si l’on étudie le phénomène, on constate qu’il existe deux types de visites d’Hommes en Noir. En effet, si ceux-ci prétendent toujours posséder une identité humaine, dans certains cas, cette identité semble au premier abord plausible, ce n’est qu’après vérification que l’on s’aperçoit que l’identité déclinée était fausse et que ces hommes ont une connaissance inexpliquée de certaines informations. Dans d’autres cas, au contraire, leurs apparitions foisonnent de détails invraisemblables. Une de ces affaires extraordinaires eut lieu après l’enlèvement par des extraterrestres de deux hommes en octobre 1975. Près d’un an après l’incident en question, le 11 septembre 1976, le psychiatre enquêtant sur l’affaire, le Dr Herbert Hopkins, travaillait chez lui, seul, lorsqu’il reçut un appel téléphonique d’un homme qui se présentait comme enquêteur en matière d’ovnis. L’étranger demanda l’autorisation de rendre visite au psychiatre, et moins d’une minute après l’appel téléphonique, il sonna à sa porte !

 

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A propos de l'auteur : Pascal Dague

Pour des raisons de sécurité, je ne peux me présenter comme j’aimerais le faire… J’ai servi mon Pays en y mettant toute mon énergie, toutes mes forces. Entre enthousiasme et écœurement. J’ai aussi protégé certaines personnalités venues de mondes très différents. Je l’ai fait au péril de ma vie. J’ai enfin, sous la direction de services secrets étrangers, accompagné, quelques fois, de hauts dignitaires jusqu’à leur dernière demeure… Mais quelles que furent mes missions, j’ai toujours eu une passion pour l’écriture. Quelque part, l’écrivain est un flic, un flic sentimental qui traque l’information jusqu’à satisfaire sa curiosité. Rien n’est simple, rien n’est écrit d’avance, la liberté se sculpte avec le temps. Faut-il encore le prendre pour lui donner toute son importance. Le repos d’une vie est à ce prix…