Mon camion, ma passion, ma vie !

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Pour beaucoup, conduire un camion est un rêve de jeunesse voire d’enfant. Puis un jour, cela devient la réalité. Le métier de conducteur routier, que l’on appelle souvent « chauffeur routier », est avant tout une passion, un art de vivre et un besoin vital pour certains. Très souvent, le chauffeur routier est atteint d’un virus qui s’attrape de bonne heure et pour lequel il n’y a pas de vaccin. Qui n’a pas eu envie, un jour, de conduire un de ces monstres d’acier et d’être seul maître à bord de son véhicule pouvant peser 40 tonnes et plus ? Beaucoup ont essayé de vivre cette aventure, mais au final, peu sont allés au bout de leur rêve, qui est souvent transmis entre générations. Le grand-père, le père, le frère, l’oncle et parfois d’autres amis, et plus encore, ont été chauffeurs routiers et ont « infecté » les plus jeunes, ils leur ont transmis le virus de la route et du métier.

Le métier de chauffeur routier, comme beaucoup d’autres, s’est féminisé, il a aussi évolué, mais pas toujours dans le bon sens. Le matériel a également beaucoup évolué, pour la sécurité de tous bien sûr, mais aussi pour les besoins de plus en plus grands de la vie d’aujourd’hui. Tout ou presque est tôt ou tard transporté par camion, comme l’alimentaire en produits frais ou secs, les textiles, les matériaux divers et variés, tout ce dont la nouvelle société a besoin pour le plaisir, les loisirs et le confort de chacun.
En ces temps de pandémie mondiale, le métier de chauffeur routier est indispensable et nécessaire pour le confort de tous !
Que serions-nous sans ces hommes et ces femmes qui roulent pour nous ? Découvrez, dans cet ouvrage, un métier qui devrait être reconnu d’utilité publique !

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Description

Devenir chauffeur routier, c’est parfois suivre la trace d’un ami ou d’un membre de la famille. Il est vrai que souvent, le métier devient une passion dès que l’on monte pour la première fois dans une cabine. Pour beaucoup, c’est à ce moment-là, en accompagnant le papa ou un ami, voire un grand frère, que le virus commence à s’installer et finit par infecter l’organisme pour ne plus le quitter. Mais pas seulement ! Il y a aussi l’envie de conduire un beau camion que l’on voit passer devant soi, que l’on double sur la route, que l’on voit manœuvrer en ville sur un chantier ou que l’on observe du haut d’un pont. Vous avez sûrement remarqué cela sur les ponts d’autoroute, lorsque vous roulez ! Les gamins vous saluent en faisant de grands gestes, mais avant tout, ils saluent surtout les camions qui, pour eux, sont un rêve !

 

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J’ai commencé ce métier après avoir changé radicalement d’orientation, après mon divorce. Avant cela, j’étais aide-soignante et je travaillais dans une maison de retraite maintenant appelée EHPAD ; c’est un métier difficile, mal rémunéré et ingrat, mais je l’ai pratiqué pendant une dizaine d’années. Donc après mon divorce, douloureux et compliqué, j’ai commencé à déprimer grave. Ma fille était alors en bas âge (3 ans) et nous avions, d’un commun accord, obtenu la garde partagée avec mon ex-mari. Mes horaires avec les gardes m’ont également posé beaucoup de problèmes, ce qui était compliqué lorsque j’avais ma fille avec moi le week-end. Heureusement, j’avais mes parents pour la garder si besoin. J’ai donc décidé de me former à la conduite des véhicules lourds et de passer mes permis. Cela n’a pas été simple, car je devais prendre mes cours de Code et de conduite, en jonglant avec mes horaires de travail. Après six mois, j’ai obtenu le Code et ensuite, la conduite sur un porteur 19T.

 

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Je me prénomme Émilie et comme le dit la chanson, je suis aussi jolie (sourire) et sous peu, je ne vais pas tarder à souffler mes 36 bougies ! Chaque lundi, vers 04h00, je quitte mon foyer et ma petite famille, j’ai deux enfants, une fille de douze ans et un garçon de neuf ans, mon mari, lui, est professeur de français dans un lycée de Besançon, dans le Doubs, c’est là que nous vivons, c’est une belle région, mais les hivers y sont parfois rudes.

Depuis cinq ans maintenant, je roule en super lourd, plus précisément en convoi ; avant cela, j’avais fait pas mal de boîtes avant de trouver ce job que j’adore. Mon tracteur, un Volvo 520 cv, je le kiffe ! Je l’ai arrangé à ma façon, et ce, même si certains collègues parfois me disent que ce n’est plus un camion, mais un gros bonbon rose roulant (sourire). Ah, les mecs ! Il faut dire qu’ils me charrient régulièrement, mais de cela, je m’en fiche royalement ! Quand je suis dans ma cabine et que je sens la bête vibrer et prête à bondir, plus rien ne peut m’atteindre, je suis la « Reine ».

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3 avis pour Mon camion, ma passion, ma vie !

  1. Jacques Schapman

    Du métier depuis de très longues années, j’ai été agréablement surpris d’apprendre beaucoup de choses, ce livre est très bien écrit et documenté, il est riche d’informations, l’auteur a fait des vraies recherches, il connait bien le métier. Ces propres récits sont agréables et passionnants à lire et les témoignages des collègues sont très instructifs. Un belle découverte que je recommande également aux novices ! A lire absolument pour comprendre ce métier. Bravo à l’auteur..

  2. Pierre blondeau

    Très bon livre bien documenté avec des témoignages très intérressants et de belles anecdotes, l’auteur que je connais de nom à une belle plume et donne l’envie d’esn savoir plus ! Je recommande cet ouvrage y compris à ceux qui veulent rejoindre la grande famille des routiers !!

  3. Germain Blanchard

    J’ai adoré ce livre qui represente parfaitement la profession avec en bonus un peu d’historique, des témoignages symaptiques! On y découvre une belle palette de diversistés. Bien écrit et documenté je recommande la lecture de cet ouvrage passionnant que j’ai acheté directement à l’auteur ! Bravo à lui !!

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A propos de l'auteur(e) : Alain Jollivet

 Alain JOLLIVET est un auteur lavallois né en 1955, en région parisienne. Après une enfance difficile, il décide de s’émanciper à l’âge de 16 ans pour suivre son propre parcours et se forme au métier d’ajusteur-outilleur, puis épouse une carrière militaire, avec la spécialisation de mécanicien dans l’arme blindée de cavalerie (ABC). À la fin de son contrat, il quitte la région orléanaise où il était gradé en active et s’installe en Mayenne, où il embrasse le métier de conducteur routier qu’il exercera durant un grand nombre d’années. C’est dans les années 90 qu’il se découvre une passion pour l’écriture, il publie alors son premier livre, un récit dans lequel il narre ses aventures dans l’exercice du métier de chauffeur routier. Plusieurs ouvrages vont suivre. L’auteur écrit ensuite une autobiographie et divers récits et romans. À la retraite, il poursuit son parcours et publie une nouvelle biographie, puis il se lance dans des romans policiers. Dans ce nouvel ouvrage, le commissaire divisionnaire Santini et sa brigade spéciale nous entraînent une nouvelle fois dans des enquêtes à rebondissements qui ne laissent pas indifférent.

Suspens, frissons, émotions. Tout y est ! Un livre addictif à lire sans modération !