Maher et Basma, périple dramatique d’un couple uni par la mort-« La mort de la vie dans la perversion narcissique »

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Envoûtée, Basma succombe au charme de Maher. Un séducteur narcissique, élégant et orateur captivant. Elle s’embourbe dans une aventure conjugale funeste. Le piège de la prédation émotionnelle se referme, mais Basma ne s’en aperçoit que plusieurs années plus tard. Elle regrette amèrement sa passivité devant autant d’humiliations alors qu’elle rêvait d’un amour fusionnel avec son âme sœur. Son espoir se transforme, ex abrupto, en cauchemar psycho-traumatique.
Maher, qui était autrefois un enfant inoffensif, voire angélique, s’est mué en Frankenstein affectif une fois adulte. Grincheux et mélancolique, ses mots sont désobligeants et ses paroles vexantes. Ne pouvant supporter l’épanouissement personnel, social et professionnel de sa brillante épouse alors qu’il se vit intérieurement vide et se considère médiocre, Maher prend sa revanche à coups de dénigrements, prenant Basma comme souffre-douleur.

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Description

EXTRAITS DU LIVRE

 extrait de « Le déni des valeurs »

Ni les valeurs et les principes, ni les institutions ne peuvent le refréner dans son élan jouissif, en réponse à la recrudescence de ses pulsions. S’il a envie de quelque chose, il va aller jusqu’au bout pour que cela lui soit fourni immédiatement et en intégralité, quitte à violer tous les principes moraux s’il le faut. La totale ! Aucune forme de renonciation n’est tolérable. Tout, absolument tout et tout de suite. Sinon, il boude, se fâche, s’énerve et déprime. Il fait des scènes pour provoquer et irriter son entourage. Il a assez souvent recours au chantage affectif pour assouvir son appétence. Le comble, c’est que non seulement il a ses exigences, mais il refuse de les exprimer.

extrait de « Le dilemme dépendance – solitude »

Maher ne peut garder aucun secret qu’on lui confie, car cela est énergétivore. Le conserver revient à le maintenir dans sa tête en évitant notamment de le divulguer, ce qui consomme ses faibles ressources énergétiques. Le mieux c’est de le livrer au premier venu, pour s’en débarrasser. Son cerveau est flâneur et cherche constamment à revenir à l’état homéostatique de zéro effort, pour préserver le peu de force psychique qui subsiste après l’arsenal défensif pervers, dont il use non-stop pour attaquer les autres et préparer ses vengeances et manœuvres prédatrices. Il épuise toute son énergie dans des plans vindicatifs débiles.

extrait de « Le complexe d’infériorité » / « Le faux ‘’Moi’’ »

L’image de l’enfant est abîmée à cause de la carence des miroirs fiables devant lui confirmer que ses besoins, ses désirs, ses vécus émotionnels présentent de l’intérêt. On lui a refusé le droit de disposer de sa propre vie. Il n’a jamais été reconnu pour ce qu’il est, le futur pervers va s’exproprier de lui-même pour personnifier le rêve de sa mère. Désormais, il n’offre plus que les apparences de la vie, alors qu’il se meurt à lui-même. Une coquille vide, une machine mimant la vie, un jouet sans rien à l’intérieur.

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A propos de l'auteur : Moustapha Bumersal

Moustapha BUMERSAL, jeune essayiste, écrit son premier thriller psychologique sur les manipulateurs pervers narcissiques et les souffrances atroces qu’ils infligent à leurs victimes. Mû par sa curiosité scientifique développée depuis plusieurs années, il entretient sa passion de lecture assidue de la matière psychanalytique et son sens aiguisé de l’observation. Singulièrement sensible à la souffrance psychique qu’il dépeint très finement, il lève le voile sur les machinations des vampires affectifs, créatures sinistres qui ôtent toute forme de vie à leurs victimes pour les réduire en marionnettes, simples ombres d’elles-mêmes. En leur présence, vous vous consumez à petit feu.