L’un et l’autre, l’enfant de l’amour et le droit à la vie

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L’auteur, Gérard Ouazana, imagine raconter à sa petite-fille, Mélodie, le parcours de sa vie, et notamment son combat face aux divers malheurs, qui jalonnent naturellement une existence. Il ne s’est jamais remis de la perte de Marion, sa fille unique, ni de celle de son mari, alors jeunes parents d’une petite Mélodie. Ils furent au nombre des morts dans un attentat islamiste perpétré à Paris, en 1995. Ils ont, de fait, laissé la petite Mélodie, orpheline, âgée de trois ans à peine ! Son papy, qui était alors séparé de son épouse, reforme son couple. Ils sont, dès lors, plus que jamais unis autour de leur petite-fille, pour l’élever dans l’amour et l’accompagner le plus loin possible. Un jour, Mélodie, devenue une jeune femme, cède au désespoir d’un grand amour malheureux. Elle est enceinte de son compagnon, qui vient de l’abandonner. Face à son désespoir, allant même jusqu’à des idées de suicide, son grand-père lui écrit avec le récit de sa vie, ses états d’âme, son histoire, ses propres drames, ses angoisses et ses espoirs. Il lui livre ses peurs, dévoile les qualités, mais aussi les faiblesses de son vécu, avec ses failles et ses excès. Sans jamais perdre l’espoir toutefois, que toute vie, y compris avec ses drames, mérite toujours d’être vécue. Cet échange, l’auteur a voulu le résumer dans son titre : L’un et l’une, L’enfant de l’amour et le droit à la vie.

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Description

EXTRAITS DU LIVRE

« C’est en plein mois de mai 1968 que nous nous sommes tant aimés, emportés dans ces instants magiques et fous, que l’on aurait voulu éternels, unis dans un même combat où les hommes et les femmes se battaient pour un monde meilleur, plus libre de tout. C’est aussi un soir de ce printemps torride que l’on conçut Marion, le fruit de notre amour ».

« Pourtant tant que la Terre tournera notre cœur la suivra, comme monsieur Soleil et madame Lune. D’ailleurs, ils ne pourront jamais vivre l’un sans l’une ».

« LES FAVELAS : Tu sais Mélodie, loin de la chaleur de notre foyer, je prie pour que toutes les Favelas du monde deviennent un jour des jardins fleuris, les enfants de ces pays naissent avec des peaux de chagrin, c’est injuste et malheureusement la faute au karma, la faute au destin, au hasard du milieu où l’on vient au monde, où l’on vit sa vie d’enfant et où souvent se dessine l’adulte que l’on sera. Nous ne les trouvons pas sur les trottoirs reluisants de nos villes et l’on ne voudrait pas affronter le regard perdu de ces enfants aux yeux vides, les voir tendre leurs mains sales et meurtries devant nos cœurs indifférents ; et pire encore, de retrouver au petit matin leurs corps sans vie, raidis de froid, morts sous nos yeux de nantis aveugles de la vie. Ils vous tendent la main en pensant peut-être à demain. Qu’ils soient travailleurs exploités, esclaves ou bien simples voleurs, la rue est leur univers, les sombres recoins, leur refuge, les caniveaux, leur palais. »

« LE DROIT A LA VIE : Le monde est malade. Son âme est meurtrie. Et ses enfants souffrent d’être incompris. Oui, les Hommes n’ont toujours rien compris. Trop d’hommes sur cette Terre ne pensent qu’à la guerre. Leur amour du pouvoir leur fait oublier leurs devoirs. Ils sacrifient beaucoup de vies dans l’unique but d’en tirer profit. Toutes leurs belles paroles. Toutes leurs paraboles. C’est une course folle. Pour être l’homme du premier rôle. Mais nous qui portons la vie, nous les Femmes de cet univers, crions ensemble STOP ! Plus de guerre sur cette Terre, entendez notre cri, il est temps pour nous d’agir.

Nous sommes prêtes à prendre demain l’avenir entre nos mains. Nous ne donnerons plus la vie jusqu’à ce que les hommes aient enfin compris. »

« Grâce au combat historique de madame Simone Veil, ministre de la Santé, qui dans ses jeunes années, a vécu l’enfer du nazisme, déportée dans les camps de la mort où elle a assisté à l’extermination des siens, comme de tant d’autres, elle qui a tant souffert, n’en connaît que mieux la valeur de la vie. L’être humain ne sera jamais que de passage sur cette Terre et madame Simone Veil ne l’a jamais perdu de vue, elle qui redonna, par le vote favorable qu’elle arracha aux députés, l’espoir à toute la classe féminine française, de retrouver enfin la liberté de gérer sa propre vie. Merci Madame La Ministre, au nom de toutes les femmes françaises, pour votre ténacité. »

« La vie porte naturellement en elle une multitude d’obstacles qui font que l’on ne retient souvent que le négatif. Heureusement, en ce vaste monde de belles âmes font tout leur possible pour nous aider. C’est le cas, par exemple, d’un important Psychologue Américain, Martin Seligman, qui nous enseigne que « La Psychologie Positive peut contrôler nos vie ». Je veux que tu saches, Mélodie, mon enfant chérie que, comme je l’ai évoqué à un moment de ce livre, j’ai voulu écrire pour toi, pour te livrer mes passions, mais aussi mes phobies, bref mon intérêt pour la vie, ma réactivité au monde qui nous entoure et qui font de moi cet être lié au parcours de sa vie. Nous pouvons heureusement nous débarrasser des brouillards qui voudraient asphyxier nos esprits et nos cœurs. Je t’ai parlé des « Prodigieuses Victoires de la Psychologie ». En effet, le cerveau règne en maître sur le corps entier, il gouverne nos gestes, nos actes, nos pensées, notre vie. Il déclenche aussi certaines maladies, qui hier encore étaient considérées comme sorcellerie ou même encore possession diabolique. Grâce à la Psychologie, à sa méthode et son remède mis au point par le célèbre Sigmund Freud, à savoir la Psychanalyse, qui dépiste et explique nos mobiles les plus profonds, la connaissance du comportement humain, ses maux et ses solutions ont fait en cinquante ans à peine plus de progrès que la médecine générale en cinq siècles. L’essence de cette « Science de la Perception de l’âme. La Psychologie, reste un appel vers l’autre et un besoin universel. »

« Je vais te confier un secret, Mélodie, sache que l’humain a inventé une arme contre le désespoir : la psychologie. Elle permet de nous faire comprendre ce qui va mal en nous et, à partir de là, de nous amener à aller mieux, de mieux en mieux, jusqu’à sortir précisément de ce qui nous fait aller si mal. »

« La vie porte naturellement en elle une multitude d’obstacles qui font que l’on ne retient souvent que le négatif. Heureusement, en ce vaste monde, de belles âmes font tout leur possible pour nous aider. C’est le cas, par exemple, d’un important psychologue américain, Martin Seligman, qui nous enseigne que La psychologie positive peut contrôler nos vies. Je veux que tu saches, Mélodie, mon enfant chérie que, comme je l’ai évoqué à un moment de ce livre, j’ai voulu écrire pour toi, pour te livrer mes passions, mais aussi mes phobies, bref mon intérêt pour la vie, ma réactivité au monde qui nous entoure et qui font de moi cet être lié au parcours de sa vie. Nous pouvons heureusement nous débarrasser des brouillards qui voudraient asphyxier nos esprits et nos cœurs. Je t’ai parlé des prodigieuses victoires de la psychologie. En effet, le cerveau règne en maître sur le corps entier, il gouverne nos gestes, nos actes, nos pensées, notre vie. Il déclenche aussi certaines maladies, qui hier encore, étaient considérées comme sorcellerie ou même encore possession diabolique. Grâce à la psychologie, à sa méthode et son remède mis au point par le célèbre Sigmund Freud, à savoir la psychanalyse, qui dépiste et explique nos mobiles les plus profonds, la connaissance du comportement humain, ses maux et ses solutions ont fait, en cinquante ans à peine, plus de progrès que la médecine générale, en cinq siècles. L’essence de cette science de la perception de l’âme. La psychologie reste un appel vers l’autre et un besoin universel.

 

Informations complémentaires

Format Livre

ISBN Ebook

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A propos de l'auteur : Professeur Gérard Ouazana

Ce récit imagine que notre enfant, notre fille, nous fut brutalement arrachée dans un attentat islamiste. Je crie, ici, mon désespoir et mes fêlures, meurtri à jamais par cette barbarie, mais aussi mon Amour et ma quête de bonheur pour notre petite-fille, Mélodie, élevée par nous, ses grands-parents, suite à ce drame inconcevable. Me lâchant dans un pamphlet à la mesure de ma révolte, face aux atrocités du terrorisme, je me permets d’évoquer ma propre histoire. Je reviens également sur la France d’aujourd’hui, où l’amalgame s’installe à cause de jeunes islamistes, qui, loin de servir Dieu, leur religion et leur communauté, se dévouent en fait, à ne servir que leur absence de foi et leur haine de tout. J’insiste, pour finir, sur le rôle primordial de l’école, où le parcours atypique de ma vie, au départ artiste-musicien, me mena jusqu’au métier sacré d’enseignant « le plus beau métier du monde », qui me valut, un jour, cette exclamation, si improbable à mon égard, de la part d’un ministre d’État, Michel PONIATOWSKI : « Bravo, Monsieur le Professeur ! » Exclamation et conclusion d’un beau message d’espoir et de confiance en l’avenir de nos enfants. Et de conclure mon récit à ma petite-fille Mélodie, en évoquant la femme exceptionnelle que fut Simone Veil, et en insistant sur nos espoirs, toujours plus forts que tout. Pour l’un et l’une. Pour notre enfant de l’Amour. Et le droit à la Vie.