L’Ombre, la rencontre incontournable avec soi/Soi

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 Depuis des millénaires, les hommes tentent d’éradiquer la barbarie, le mal, les conflits à l’aide de la morale et de l’éthique. La culture dominante privilégie l’idéalisation de soi et du Soi. Elle persévère à méconnaître ce quelque chose en l’homme qui met en échec cette quête de perfection illusoire : c’est l’œuvre de l’Ombre. Cette composante naturelle et dynamique de l’univers, de son créateur et de la psyché humaine est capable du pire comme du meilleur à la condition de la reconnaître, de l’apprivoiser et de la canaliser. La condition humaine expose chaque individu à la dualité, une loi brutale et non négociable ; aussi tout ce qui est orienté vers le convenable et le parfait a sa contrepartie, qui, si elle n’est pas assumée, se projette impunément sur l’environnement qui devient coupable des situations qui ne relèvent que de soi.

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Description

« L’Ombre du Soi est une hypothèse à laquelle l’auteure souscrit.

Elle signifie qu’en amont de tous les développements qui vont suivre, il y a une réalité qui échappe à la compréhension de l’humain. À cette altitude, le raisonnement ne peut qu’abdiquer et supposer. Dans l’hypothèse où Dieu serait imparfait et que sa Création ne serait pas aboutie, l’Ombre, au lieu d’être un mal généré par l’homme, serait un aspect de Dieu ou du Soi que l’humanité manifesterait, puisque l’homme est créé à son image. Cette supposition, si elle est prise en considération, éclaire d’un jour nouveau la condition humaine submergée par le poids de la faute originelle véhiculée par la religion chrétienne, et de la nécessité de l’expier ».

 

« Il est vrai que l’ombre a mauvaise presse depuis toujours… Cette réputation est la conséquence d’une culture binaire qui répartit le monde entre les notions de bien et de mal. Le Moi s’évertuant à se ranger du côté du bien en vertu de l’idéalisation qu’il tente d’atteindre, diabolise son double, l’ombre, qui se trouve de fait du côté du mal. Je rappelle que l’élaboration du Conscient et de son centre le Moi, s’est effectuée sur la base d’une succession de rejets, d’interdits, de dénis, de refoulements, de défenses pour souscrire autant que possible aux codes imposés par la conscience morale du moment et du lieu…ces répressions ne sont jamais des suppressions. Au pire elles s’enfouissent dans le corps et donnent lieu à des psychos – somatisations, ou rejettent sur l’entourage, par le biais des projections et des transferts, ce qui n’a pas pu être assimilé. Car l’individu dont le Moi est orienté exclusivement vers l’idéalisation, voire l’angélisation, est un Moi contre nature. Et la nature cherche toujours à reprendre ses droits ».

Informations complémentaires

Format Livre

ISBN Ebook

Version

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A propos de l'auteur(e) : Dominique Baumgartner

Née en 1954 dans le désert saharien, Dominique Baumgartner expérimente l’adversité dès son départ dans la vie. Tout a commencé à l’envers : l’enfant non désirée est née par le siège asphyxiée par son cordon, elle est condamnée à survivre quelque temps. Cette naissance n’était que la prémisse de ce qu’il adviendra plus tard. Il lui faudra faire preuve de ténacité, de patience et de sagesse pour se mettre au monde à l’endroit, explorer les arcanes de sa psyché tout encombrée de schémas familiaux et culturels, d’identification au malheur, à la perte, au manque, au drame et à la résignation. Cette mise au monde fut le fruit d’un travail sur soi, sans complaisance, une confrontation redoutable, mais salutaire avec l’Ombre. Il fallait comprendre pourquoi cela lui arrivait à elle. Ce livre est l’aboutissement d’une expérience personnelle de la rencontre de l’auteure avec cette force obscure de l’inconscient, qu’elle a mis au service de ses patients dans l’exploration de la phase cachée de leurs histoires.