L’histoire d’André Pinard

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L’histoire se passe pendant la Deuxième Guerre mondiale, dans le village de Lécluse. Un engin inconnu tombe dans le marais, de cet engin sortiront sept petits personnages qui sont des prisonniers français, scientifiques de grande renommée, qui ont été emprisonnés pour faire des recherches sur la possibilité de réduire les êtres humains et de pouvoir ensuite les ramener à une taille normale. Le but de l’opération est de les transporter discrètement en Angleterre, dans un engin mis au point par les Allemands, pour, une fois leur taille normale retrouvée, mettre en place un réseau qui servirait à mettre au point l’invasion de l’Angleterre par les Allemands. Heureusement, grâce à l’aide de la Résistance du secteur, l’opération échouera ; tous les savants français seront rapatriés en Angleterre, et les recherches seront interrompues. L’histoire sera ensuite transformée, pour être racontée aux enfants.

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Description

Nous sommes fin juin 1943, sur le marais de Lécluse, un petit village de la vallée de la Sensée, qui, comme beaucoup de villages de la France, subit la présence des Allemands. Le temps est moyen, le ciel est assez dégagé, et plusieurs petites embarcations se promènent, ou sont installées pour la pêche. Les oiseaux chantent, au loin on entend des chiens aboyer ; derrière les peupliers qui bordent l’étang côté ouest, on entend le bruit régulier de machines agricoles qui, malgré la guerre, travaillent pour le « bien-être de la population ». Sur deux des embarcations, il y a des soldats allemands, l’air pas très catholique. Certes, ils n’ont pas avec eux leurs fameuses mitraillettes, mais on en a quand même tous peur.

  Il était grand temps de se mettre à l’abri, car des véhicules allemands arrivaient à toute vitesse dans le chemin qui menait à l’étang. Réembarqués en vitesse, nous nous enfonçâmes dans les roseaux pour regarder sans être vus ce qu’il allait se passer. Nos cœurs battaient très fort… Les deux camions d’Allemands étaient maintenant à proximité de l’endroit de l’incident. À voir leur énervement, on pouvait penser que l’événement était majeur pour eux et qu’ils savaient ce qui s’était passé. Celui qui semblait être le chef donna l’ordre de la main de mettre leur canot à l’eau.

  Chaque fois, je revoyais ces petits êtres qui gesticulaient vers nous, en grande détresse apparemment, sans pouvoir attendre que nous leur répondions, car ils semblaient savoir ce qui allait se passer. C’est en revoyant ce que je pensais être une main qui se tendait vers moi que je m’endormis. Vers deux heures du matin, j’ai été réveillé par un bruit d’avion très fort, il devait être à basse altitude ; au bruit du moteur, cela devait être un avion allemand. Le moteur semblait avoir des ratés, c’était bizarre. Je ne pus m’empêcher alors de penser à nouveau à ce qui s’était passé. Apparemment, les deux Allemands croisés, trempés, devaient être ceux de l’une des deux barques, mais les deux autres, où sont-ils ? Et les braconniers, avaient-ils pu se sauver et échapper ainsi aux Allemands ? Beaucoup trop de questions se posaient à moi, ma curiosité montait de plus en plus, et j’espérais que le lendemain allait nous apporter des réponses.

 

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A propos de l'auteur(e) : Jean-Claude Jeannas

Jean Claude JEANNAS, né à Aniche (Nord) en 1944, est opticien optométriste à la retraite et déjà auteur de 14 ouvrages, tous parus aux éditions Sydney Laurent.

En 2017, il avait notamment écrit « JEAN-MICHEL ET SA DIFFÉRENCE : MON FILS, J’AI LE CŒUR QUI SAIGNE », dédié à son fils, Jean-Michel, décédé brutalement à l’âge de 53 ans.

Quelques années plus tard, c’est au tour de son petit-fils, Vincent, de quitter prématurément cette terre, et s’il a participé à l’écriture du livre qui est consacré à ce dernier, notamment à travers la préface et la postface, c’est bien son fils, Laurent, qui nous narre l’histoire d’un jeune homme parti bien trop tôt.

Laurent JEANNAS, né à Douai (Nord) en 1969, s’engage quant à lui, pour la première fois, dans l’écriture d’une œuvre qui se veut, avant tout, thérapeutique, un moyen pour lui de faire son deuil, et de continuer à faire vivre, différemment, un fils qu’il a chéri toute sa vie durant.