Les Portes de la discorde

29.90 

Le ciel a-t-il des portes… ? Telles les sublimes « Cent portes de Thèbes » chantées par Homère ?
Celles-ci sont simples, menaçantes… misérables ou triomphantes… mais marquent toujours le seuil énigmatique d’un mystère qui cache… et qui se tait !
Voilà les portes de la Discorde ! Et le drame se trouve nommé ! Une voix s’élève alors prophétique, tantôt cinglante tantôt impitoyable, mais toujours implacablement rythmée et modulée. La voix tellurique qui enfle pour nous alerter sur l’état de notre monde, est celle d’un nouveau venu, Philippe Siméon qui, dans le foisonnant panégyrique des Portes de la Discorde, étale une suite d’allégories lyriques, échevelées et somptueuses.
Pour ce faire, il ne recule pas devant la force des mots, faits tour à tour de gravité, de luxuriance, de férocité et de beau ! Un réquisitoire méticuleux, sans appel, intenté aux Hommes, en autant d’étincelles au ton biblique.
Et autant de portes fermées, au seuil d’une Attente déçue, qui se fait accusation ! Féroce allégorie des temps modernes… mais aussi des temps éternels : pouvoirs et peuples… injustices et misères, que les hommes ont en eux… et de tout temps partout répandent. Dénonciation visionnaire de notre civilisation avec ces ports et ces murs que les nantis interdisent de franchir aux entrants et aux enfants… Ceux-là même auxquels dans son incipit, l’Auteur dédie, tel un augure :
« … À tous les humiliés et déshérités
Que ces Portes, à eux tous, s’ouvrent enfin ! »

Une indignation passionnée, une terrible furie poétique, débordante, parce qu’écho de souffrances trop longtemps tues ou réprimées.
Mais aussi une immense compassion et une infinie tendresse envers tous ceux que notre Histoire a délaissés, leurrés et humiliés…
Travaillé en profondeur par le devenir de l’Être et le salut de son espèce, le Poète refuse que l’Homme se laisse forger son destin par la décadence et la débâcle… qu’il se détourne aussi irresponsablement de son grandissement.

Philippe Siméon nous ouvre donc ses 49 Portes symboliques, au rythme d’une cadence infernale aux sonorités apocalyptiques, qui scandent une marche en 52 tableaux emblématiques, alignés sous nos yeux afin de nous alerter pour échapper à l’humaine fatalité ou, tout simplement, pour se préparer à tous y mourir en martyrs. Vision qui se donne d’autant mieux à percevoir, qu’elle s’offre  à voir en autant de magnifiques illustrations allusives.
À nous de saluer cette voix qui s’élève, et de la répercuter du ponant au levant ! Bien conscients, avec Balthasar Gracián, que « Tous ceux qui voient n’ont pas les yeux ouverts, ni tous ceux qui regardent ne voient ».
…Oui, c’est là un ouvrage à conserver dans sa bibliothèque, pour l’ouvrir quand, comme dans les temps présents, se ferme l’Homme sur lui-même… 
et s’enferme dans la Discorde.

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Description

Ce seront des Portes de Leurres
Estampillés au fronton des temples de la combine
Envahis par le luxe, l’ambition, la vermine
…Si ces pécheurs voulaient un jour s’octroyer un carré vierge où mourir
Ils le ne le feraient plus par remords, mais par et pour l’idolâtrie d’un empire

Ce sont des Portes de Feu
Des puissances ardentes qui embraseront l’horizon
Une fureur céleste qui effacera tous les noms
…Et s’il demeure un dernier prophète innocent pour le dire
Ce sera d’une ironie moqueuse et d’un fracassant éclat de rire

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ISBN Livre

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A propos de l'auteur(e) : Philippe Siméon

De longue date épris d’écriture poétique et philosophique, Philippe Siméon en a fait son intime priorité. Activiste culturel et artistique, il a été le fondateur et/ou membre du conseil de diverses et nombreuses associations & ONG internationales dans le domaine de la culture et de l’éducation. Avec deux diplômes d’études supérieures en philosophie et en littératures étrangères, de la Sorbonne à l’École pratique des Hautes Études, de l’École du Louvre aux Séminaires de Théologie, sa préséance a été de développer des projets culturels en France comme à l’étranger, mais, homme de lettres avant tout, il se consacre depuis dix ans à la compilation de ses nombreux écrits.