Les derniers gaulois – Maizimieu-Haupieu

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Comment vivaient les Français jusqu’en 1980 environ.

La vie d’un village de 1936 à 1995, vue par trois célibataires avec le maire, le curé, la place, le café, les grosses bouffes, le Monument aux Morts, les farces, les blagues, les cocus, la traversée de la guerre et l’argent du marché noir qui coulait à flots. Avec aussi le retour des prisonniers de guerre, les anciens combattants des deux conflits, le retour des, prisonniers de guerre en 1945. N’est pas oublié non plus « le » Lyon bombance secret de la guerre.

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Description

Le facteur un peu calmé prit le ballon et souffla, le ballon faillit éclater !
Gaspard éclata de rire,
– T’as vu ton ballon facteur ? il est vert, vert bouteille ! Hi hi hi.
– Ta gueule toi avec ton vert bouteille, pourquoi pas verre bouteille pendant que tu y es, d’autant que verre et bouteille ont toujours fait bon ménage.
– Venez avec moi, dit la femme gendarme et donnez-moi votre permis de conduire.
– Oui… oui, j’arrive… j’vais pas courir tout de même, puis s’adressant à Gaspard, c’est pas possible ça, se faire emmerder par une gonzesse… une gonzesse aux petites fesses…
– Qu’est-ce que vous avez dit ?
– Il a dit qu’il aurait mieux fait d’aller à la messe !
– Bon, j’avais cru comprendre autre chose !
– Ah, ah ! reprit le facteur, t’as vu ce pétard ?
– Encore une fois et vous y avez droit !
– Mais je dis que vous avez un gros pistolet, ça fait deux pétards, un au ceinturon et un dans l’falzar, moi aussi j’ai un pistolet dans mon falzar, avec deux cartouches. Vous voulez le voir mon pistolet ? Ah ah ah ! Tu parles des miches.

Informations complémentaires

Format Livre

ISBN Ebook

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A propos de l'auteur(e) : Georges Marguin

Né à Lyon en 1927, l’auteur, farceur, blagueur, fêtard... et bosseur a grandi dans un quartier festif jusqu’à 1939. Fuyant la famine à Lyon, il va travailler dans une ferme en Haute Azergues, 69, où c’est presque de l’esclavage. Il ne mange guère mieux qu’à Lyon. Il complète son alimentation en se trayant les pis d’une vache dans la bouche et en gobant des œufs. Ceci ne l’empêche pas de monter en haut du clocher pour arrêter l’horloge. Il quitte cette ferme et se retrouve dans le Bugey, dans un hameau aux maisons rapprochées et où on aime les blagues, les farces, la fête et où il est libre. À seize ans, il entre dans une école d’apprentissage et termine avec un C.A.P de mécanique générale. À son retour du service miliaire en Tunisie, il s’oriente sur le matériel de confection, branche qu’il ne quittera que pour la retraite après avoir créé sa petite entreprise. En 1990, à la retraire et féru de caravaning, au sein d’un club où il y a une troisième mi-temps à chaque sortie, il est le baladin du club. Il écrit, chante et peut enfin être ce qu’il aurait voulu être depuis toujours en plus d’être un poète anticonformiste. Il a écrit ce livre pour que les générations actuelles et futures sachent comment on vivait en France hier.