Les balades solitaires

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La pluie tombe à verse du Ciel jusqu’aux hommes. L’Art, comme toute prière, monte le chemin inverse.
Voici venu l’automne, le temps des poètes
Les feuilles tombent sur le sol,
Les cœurs tombent sur l’amour
La douleur aiguë dans le fracas
N’atténue guère son retour fréquent.

Oscar Wilde disait que la Littérature n’est pas lue. Et pourtant ! Elle est toujours là, toujours vivante, toujours présente au milieu de nous : pas un jour sans la naissance d’un écrivain, pas un jour sans mot couché çà et là. On n’a sans doute jamais autant écrit que de nos jours. Je veux croire que cela signifie quelque chose, assurément. Ce texte n’a pas d’autre but que d’exposer la relation plus ou moins étroite que peuvent entretenir entre eux les mots et la vie d’un Homme : la courte échelle jusqu’au Ciel. 

Ceci n’est pas un livre, mais des hommages multiples, divers et variés à celles et ceux qui m’ont précédé sur ce chemin. Puissè-je ne pas en être trop indigne.

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Description

C’était vers 13h42. Dehors, le temps faisait comme la météo. Egaré dans un décor sans doute trop grand pour lui, un homme marchait. Le dessein était arrêté : Il voulait errer, A ce moment précis, sans qu’il n’en pût mais, tandis que son esprit et ses jambes se promenaient dans des directions opposées, en réfléchissant : il tomba amoureux. Cela se déroula au cœur, d’un coup violent et sec. La balle d’un revolver au même endroit eut moins d’effet….

….. Il se leva d’un mouvement. La nuit déjà, était avancée loin dans le temps. Il devait partir, il le savait. Le choix lui incombait encore pourtant, mais, c’en était fini. Il ne se trompait jamais sur ces choses-là : cette femme devant lui, nue, épuisée dans le sommeil, ayant pour toute chaleur une couverture et pour tout cœur son amour pour lui ; cette femme-là, à cet instant précis, n’était déjà plus sa maitresse. Six mois qu’il la courtisait de la première vigueur, six mois durant de fleurs, de restaurants, de lettres enflammées, de film, de culture ; somme toute, de vie. Le dessein étant l’atteinte de l’apogée, c’est-à-dire elle. Mais, le temps, rempli de secret, vint comme de coutume.  Celui d’aller rejoindre un autre monde, une autre vie, loin. Bientôt, pour lui, elle  n’aura plus ni souvenir, ni corps, ni nom, ni rien.

Tandis qu’il se rhabilla, il méditait infiniment un Adieu en bonne et due forme. Le résultat en fut une petite note, déposée à son chevet, qu’elle lira à la première lumière de l’aube. Ce mot disait simplement :

« Je t’aime avant, on s’aime pendant, tu m’aimes après ».

Informations complémentaires

Format Livre

ISBN Ebook

Version

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A propos de l'auteur(e) : Marcellin Masalu

Marcellin Masalu est un jeune auteur né à Kinshasa. Les balades solitaires est son premier livre.