Les Algériens dans les armées françaises

6.99 13.90 

Dès qu’elle a foulé le sol algérien en juillet 1830, l’armée française s’est mise à recruter des supplétifs parmi la population autochtone. Ces recrues connaissant bien la langue et le pays, la secondaient dans ses tâches de colonisation. C’était, en somme, les premiers Harkis.
Avec le temps ces recrutements sont devenus plus intensifs d’autant que l’armée française guerroyait un peu partout. Ces soldats algériens feront donc partie de toutes les campagnes en Europe, en Afrique et en Amérique latine. Ils s’illustreront particulièrement durant la guerre de 1870 puis de 1914-1918, et, ensuite 1939-1945, en passant par la guerre d’Indochine.
Ces militaires d’origine musulmane malgré leurs états de service seront constamment discriminés. On compte parmi eux seulement deux généraux (promus d’ailleurs après l’indépendance) Parmi la population européenne d’Algérie, il y eut sept généraux dont le maréchal Juin…
Cette discrimination perdurera à l’âge de la retraite. Les pensions versées aux retraités musulmans étaient nettement inférieures à celles consenties aux soldats français.

 

Effacer
UGS : ND Catégories : , Brand:

Description

« Connaissant l’ardeur et l’engagement au combat des Spahis et tirailleurs algériens, le général de Lattre qui commande ce 2e corps d’armée, fait la promesse au général américain Patch, de libérer Marseille et Toulon avant quinze jours ! Encerclés par le 3e régiment de tirailleurs algériens, qui ont réussi à s’infiltrer sur le terrain en empruntant des chemins jugés « impraticables », les Allemands se rendent, à Toulon le 27 août et à Marseille le lendemain 28 août 1944. Il y a plus de 40 000 prisonniers.

Alors commence la remontée triomphale le long de la vallée du Rhône, accroissant la déroute des troupes allemandes. La libération de l’Alsace est entamée à la mi-novembre 1944 et s’achèvera en février 1945 avec la libération de Strasbourg, de Mulhouse et de Colmar. »

 

« Le président Bouteflika en se recueillant à la mémoire de ces morts, n’a pas manqué d’évoquer la “dette imprescriptible de la colonisation”. Il n’a pas manqué également lors de cette cérémonie, de souligner “au premier rang dans les batailles, mais au dernier rang à la victoire, les Algériens ont payé lourdement l’impôt du sang…” Il a évoqué ensuite cette “dette de sang qui a scellé le destin de deux peuples, et que plus personne, ni d’un côté, ni de l’autre de la Méditerranée, ne peut nier.” »

Informations complémentaires

Format Livre

ISBN Ebook

Version

,

ISBN Livre

Avis

Il n’y a pas encore d’avis.

Soyez le premier à laisser votre avis sur “Les Algériens dans les armées françaises”

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

A propos de l'auteur(e) : Rabah Mahiout

Diplômé en droit de l’université d’Alger, Rabah Mahiout a renoncé à une carrière prometteuse d’avocat à Alger puis à Paris, préférant demeurer dans la presse. Homme de conviction, il estime que l’on défend plus largement la société dans les colonnes d’un journal que dans un prétoire. Il a fait partie des promoteurs du premier quotidien en langue française de l’Algérie indépendante, « Le Peuple » qui deviendra « El Moudjahid » en 1964. Après un riche passage à la télévision comme grand reporter documentariste, il sera rédacteur en chef de l’hebdomadaire de l’Amicale des Algériens à Paris avant de créer le premier quotidien algérien publié à Paris « Alger Info International » puis un mensuel intitulé « Bladi », mon pays en arabe, en fait « bulletin de liaison des Algériens de l’immigration ».
Rabah Mahiout s’active aujourd’hui dans le mouvement associatif.