LES AISSELLES DE LA FEMME Ou L’arme des temps modernes

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LES AISSELLES DE LA FEMME

Ou
L’arme des temps modernes

Une démarche anthroposociologique de la communication

Les aisselles de la femme sont nées de La sociologie du sourire ou Le pouvoir de la
séduction. La question posée est de savoir comment et pourquoi la femme
communique-t-elle avec ses aisselles? La réponse émerge de l’antiquité jusqu’à nos
jours qui sert d’invitation, d’observation intelligible de la femme, s’exprimant avec
ses aisselles dans l’espace privé et public. Il s’agit du corps de la femme qui révèle
la vie et fait l’histoire. Sous les aisselles de la femme, il y a en effet la vie, le
bonheur, la joie, l’architecture humaine et matérielle de la société, et le dur quotidien,
la rudesse de la vie, les révolutions, les guerres, les destructions et enfin
l’Économique. Érotiquement banalisées, les aisselles de la femme sont mises au
service de l’Économique et de la consommation du grand public à des fins mercantilistes
à travers la publicité. Ainsi, à travers ses aisselles, le corps de la femme
devient le centre de l’univers de la consommation géré par l’Économique et le
centre du mondain ayant pour correspondance le monde de la brillance et de la
flamboyance. Les aisselles de la femme représentent la matrice de passage, le point
d’intersection et le carrefour de tout ce qui est commercial et social. Bien sûr, le
corps eidétique de la femme projette dans le social une ombre de rêve, de l’évasion
des nuages, de l’ange baudelairien, d’où enfin sa subjectivité et sa concrétude
sociale : c’est la femme exaltation, suggérée, révélée et à l’image blonde platinée.
Ce livre ouvert, invite le lecteur à un voyage richement intelligible à travers le corps
de la femme, explorant ses aisselles, pour arriver à l’imaginaire sublime et concret
de la femme en tant que monde, en tant que sujet naturel, extraordinaire et sublimation,
la femme en tant que social, culture et civilisation.

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Description

La banalisation du corps de la femme

 Au Moyen Âge comme à la Renaissance, le corps de la femme fut entouré de mystères, d’interdits, de tabous, etc. En tant que pécheresse et coupable, il lui fallait cacher son corps, le voiler. L’un des grands mystères est que le corps de la femme est capable de recueillir la semence de l’homme et en fabriquer un être humain. Il abrite aussi Satan et des esprits malins nuisibles à l’homme. Néanmoins, le XXe siècle sera le siècle par excellence qui va démystifier le corps de la femme pour le libérer à l’air libre. Le corps de la femme va commencer à faire partie des habitus de l’être humain et du regard des hommes : c’est une immersion socialisante. (Page 165 ; 2ème paragraphe)

 

Les aisselles dans l’espace public/privé

 

La question posée est de savoir, comment et quand l’espace public récupère l’« intime » pour le rendre public ? Ce qui devrait être traité en clos, et en privé, nécessite une réflexion. L’apparition des aisselles de la femme en public, qui font partie de son intimité est liée à plusieurs facteurs, dont nous ne nommerons que deux éléments dynamiques :

– En public, nous voyons le visage, les bras, des mollets les pieds de la femme. Ces parties du corps représentaient la normalité avant que ne viennent s’ajouter d’autres éléments, tels que le pubis, les seins nus, y compris les aisselles. L’apparition des éléments ajoutés n’interviennent que dans des contextes précis : c’est la publicité qui leur a conféré une expression libre en leur ouvrant grandement les portes du public.

– D’autre part, la « liberté », plutôt le « libertaire » a rendu quotidien les derniers éléments que nous venons de citer. Le libertaire a trouvé la meilleure place, en l’occurrence la publicité, pour régner dans l’espace public. Et l’espace public a pris un envol presqu’infini pour rendre banales et anonymes les aisselles de la femme et en faire d’elles un élément incontournable de communication et de séduction dans la sphère publicitaire. (Pages 306-307 ; Ligne 9 à fin du paragraphe)

 

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A propos de l'auteur : William De Gaston

William De Gaston, diplômé de l’École des Hautes Études en Sciences Sociales à Paris, est anthroposociologue de la communication, chercheur scientifique, écrivain et enseigne l’anthroposociologie de la communication. L’auteur évolue dans le champ de la communication interpersonnelle, interactionnelle, l’analyse de la conversation et des théories de la communication, etc. Ethnographe du corps humain, ses champs d’étude comprennent l’anthroposociologie du corps, l’expressivité érotique du corps humain dans les phénomènes publicitaires et la communication non verbale englobant le langage silencieux, la gestuelle, y compris la communication verbale. C’est en étudiant La sociologie du sourire ou Le pouvoir de la séduction que l’auteur a dégagé l’hypothèse sur les aisselles de la femme qui jouent un rôle fondamental dans la publicité comme phénomène et dans la communication sociale. Pourquoi la présence effective des aisselles dans le champ de la publicité et dans les médias ? Parce que c’est le corps humain qui est mis au cœur de l’action langagière du social, de la culture, de la politique et de l’Économique. En effet, tout est retourné au corps humain au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale. Ce corps qui a souffert physiquement et psychologiquement, violenté, torturé, martyrisé, et enfin libéré, qu’on doit chérir, oxygéner à l’air libre de la lumière avec la complicité de l’Économique. L’auteur démontre dans ses analyses que tout ce que nous consommons passe par le corps : nous consommons le corps avant le produit acheté. Le corps humain est devenu un élément central dans le monde social. En l’occurrence, les aisselles demeurent au carrefour de tout ; et tout doit passer par le corps qui sert de matrice de passage incontournable.