L’assassin était presque parfait…Les victimes aussi Ils ne sont pas sortis de l’auberge

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Marie Chantal a hérité d’une petite auberge montagnarde, perchée au-dessus de nulle part. Avec son mari Bernard, Ils s’affairent aux derniers préparatifs de la pendaison de crémaillère. Mais voilà, en ce vendredi 13 novembre, une tempête fait rage, empêchant leurs amis de la Capitale de les rejoindre. Débarquent alors, une mystérieuse jeune fille, puis cinq étranges voyageurs en panne de mini-bus. Et pour assombrir d’avantage le tableau, un sérial killer, qui sévit dans la vallée depuis quelques mois, s’est probablement infiltré parmi eux. Son nom : l’égorgeur cinéphile. Sa signature : encastrer dans la gorge tranchée de ses victimes, un boitier de Cd de B.O.  de film dont la musique passe en boucle sur les lieux de ses  crimes.

Pourquoi ces musiques de film ? Quels liens relient tous ces personnages à l’auberge ? Et quels sombres secrets dissimule-t-elle ?

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Description

Au dehors la tempête fait toujours rage. Le pauvre minibus a donné dans une ultime toux, son dernier souffle mécanique. Ramirez a tout juste eu le temps de le garer, une centaine de mètres en amont sur le bas-côté de la route.

Enveloppés dans leurs vêtements de pluie hétéroclites, les cinq naufragés de la route, Ramirez en tête, approchent de la silhouette de l’auberge, dans une file indienne surréaliste. Le chauffeur tient fermement par l’une des lanières, son sac de randonnée rouge jeté à même l’épaule, comme s’il avait peur de le perdre ou qu’on le lui vole.

A chaque passage de fenêtres, les voyageurs ne peuvent s’empêcher de jeter un œil rapide vers l’intérieur, dans la perspective d’y apercevoir âme qui vive. Il leur faut à tout prix trouver un téléphone et contacter un dépanneur.

Ramirez se risque à pousser la porte d’entrée de l’auberge…

*********

Lorsqu’elles entrent dans leur chambre, Francine et Sylvie sont loin de se douter de ce qu’elles vont trouver sur leur lit. La silhouette fantomatique leur a laissé à chacune, un message bien particulier. Un message qu’elles seules pourront comprendre.

Sylvie voit le sien la première. Il est là, délicatement posé sur la couette blanche. Elle devient blême puis est prise de tremblements de peur. Aucun son ne peut sortir de sa bouche.

Elle comprend à présent, pourquoi la fenêtre est grande ouverte.  Elle avait mis cela sur le compte de la tempête.  Il faut dire que les fenêtres de l’auberge ne sont plus de première jeunesse.  Mais maintenant, elle en est persuadée. Quelqu’un est entré ou sorti par la fenêtre et a déposé sur leurs lits cette étrange offrande.

Elle frissonne.

Lorsqu’elle découvre le sien, Francine pousse un petit cri de stupeur avant de se reprendre aussitôt.

Pourvu que personne ne m’ait entendue ! se dit-elle.

Mais comme Sylvie, elle reste sans voix devant cette sinistre mise en scène.

Quelqu’un cherche à leur faire peur, et semble bien réussir.

 

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A propos de l'auteur(e) : Patrice Ancel

Patrice Ancel est né à Metz en Lorraine le 13 avril 1958. Comédien et directeur artistique depuis 2011 de la compagnie « Théâtre du Paradis » à Joeuf - Meurthe et Moselle. Il écrit et met en scène des histoires originales. « L’assassin était presque parfait... Les victimes aussi » est l’adaptation de sa nouvelle pièce de théâtre. Il lui apparait très vite, que cette dernière a tout le potentiel pour devenir un roman.
Au travers de ce récit énigmatique et décalé, il rend hommage aux deux passions qui l'animent depuis l'adolescence, la littérature policière et le 7ème art.
C’est son premier roman et sa première publication.