L’amour d’une mère et l’injustice

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L’histoire se situe entre la fin de l’année 1940 et le début de l’année 1950, en Iran, pays nouvellement touché par la modernité. La population adopte le code vestimentaire islamique, tandis que l’État nationaliste perse lui impose la culture et le code vestimentaire européens, en tant que lutte nationaliste afin que la Perse retrouve son identité historique. Nous sommes dans une maison familiale de Téhéran, puis vers le nord des villages, au pied de la montagne d’Alborz. Les deux narrateurs sont Madar et sa fille cadette Coquelicot. C’est l’histoire de la grand-mère de cette dernière, Zinatmoluk, veuve soutenue par des membres de sa famille, satisfaite du mariage de ses trois filles avec des hommes prospères et honorables, qui lègue ses biens à son fils Sarvar Dolé qui va s’unir, malgré la réprobation de ses proches, à une fille d’un milieu différent. Les différences de classe sociale, la position privilégiée de Sarvar et le code vestimentaire imposé par le gouvernement conduisent la population en souffrance à un comportement de revanche intériorisé. Les drames vécus par les enfants de Sarvar Dolé ont amené sa famille proche à intervenir pour sauver ses enfants. Coquelicot raconte le vécu de la petite-fille avec un mari ignorant et violent qui a été condamné à prendre, pour sa propre fillette innocente, la même décision déchirante qui avait détruit sa propre enfance. C’est l’histoire de la dépendance de l’enfant face à des parents inadéquats.

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A propos de l'auteur(e) : Coquelicot

Azar A. Rahimi est née en 1950 dans Azerbaïdjan d’Iran. Elle est mère de deux dames mariées et grand-mère de trois fillettes. Enfant, elle a baigné dans le multiculturalisme : son père était originaire de Mashhad et sa mère de Téhéran. À l’âge de quatre ans, sa famille a déménagé d’Azerbaïdjan pour Shemiran à Téhéran où les enfants ont apprécié les programmes éducatifs et avaient une vie sociale active. À l’âge de seize ans, Azar s’est mariée à un Kurde de trente ans venant d’une université de médecine en Allemagne, d’un milieu intellectuel et socialement élevé. Suite à son divorce, elle a dû gérer la vie de sa petite famille lors de différentes situations difficiles à l’intérieur et à l’extérieur de l’Iran. Elle a fait des études universitaires et a travaillé tant en Iran qu’à l’étranger, obtenu un DEUG à Mashhad, a enseigné et a été active dans les services éducatifs. Puis une Licence à Chicago, une Maîtrise de l’éducation à Nancy et un DESS en Droit et Économie en France. Elle a œuvré comme professeur, chercheur et directrice dans divers lycées en France. À New York, en tant que professeur d’anglais dans les lycées publics, elle a participé aux programmes du Carnegie Hall et du Modèle des Nations Unies. Après sa retraite en 2015, Azar est retournée en France ; vivant entre l’Iran et les États-Unis. Elle avait un projet éducatif pour New York, Strasbourg et Mashhad, villes dans lesquelles elle a eu des expériences personnelles et professionnelles, qui a été rejeté maintes fois. Ensuite, elle a poursuivi sa passion pour l’écriture de romans avec Les Cygnes Blancs Parisiens de Perse et L’Amour d’une mère et l’injustice.