Kermarzin III – Le pénitent de Puerto Madryn

(1 avis client)

9.99 19.90 

Jean Yvon Chapin

Kermarzin III – Le pénitent de Puerto Madryn

 Loïck Lachlan, Jean-Marie Ferchaux et René Nicolet avaient 13 ans en 1913.

Leurs patronymes ont alerté le lecteur dès les premières pages du premier tome de la saga « Les barons de Kenn’meur ». En 1954, ceux qui les portent ne sont plus légion…

Fabien Lachlan (14 ans), fils de Loïck. Sa quête d’identité est enfin résolue… Monsieur Jean vient de proclamer à son adresse : «  … Il résidait en terre d’Argyll. Il fut comte et pair d’Écosse… Marzin Kenneth Archibald Carnebell de Dunstaffnage périt en 1545 à la bataille d’Ancrum Moor… Vous êtes, Fabien, son unique descendant… »

Jean-Marc Ferchaux (28 ans), fils de Jean-Marie. Ses frères, son père, sont décédés. Le sort s’acharne. Marco est professeur et surveillant général au collège des jésuites de Vannes. La présence en ville de Robert Chéreau, ancien camarade de l’école du Likès à Quimper, si elle est avérée, l’interroge et l’inquiète.

Corentin Nicolet (14 ans), fils de René. Ses parents se séparent. Il est de retour à Vannes. Quatre amis de cœur ont atténué de pierres blanches les jours sombres de ses années de malheur dans la Sarthe. Au Mans, ce fut Alban Janin, le fils du commissaire Janin. À Quiberon, Ignace Borec, son camarade de colo. À La Milesse, Jérôme Rousseau, le filleul de son père. Enfin en juillet dernier, à Tréboul, Ronan Bastien-Rosa…

En 1989, les huit compagnons de Saint-Yves confieront à Géraud Ribeyrol, journaliste d’investigation, la mission de retrouver et d’identifier l’homme que le père Ignace Borec avait entendu en confession à Puerto Madryn, en Argentine, le 31 juillet 1978… « Mon père, je porte en moi la connaissance de crimes. Et un secret très douloureux. Je veux m’en délivrer. Acceptez-vous de recevoir ma confession ? »

Effacer
UGS : ND Catégories : , Brand:

Informations complémentaires

ISBN Ebook

Version

,

ISBN Livre

1 avis pour Kermarzin III – Le pénitent de Puerto Madryn

  1. Brigitte

    Dans ce troisième tome qui clôture superbement la saga Kermarzin, le lecteur est entraîné, une fois encore, dans un souffle romanesque, celui d’un récit riche en événements, intrigues, rebondissements et émotions.
    La plume alerte et limpide de l’écrivain, parfois incisive lorsqu’elle pointe des événements dramatiques, sait se faire délicate et poétique lorsqu’elle décrit les sentiments des personnages, leur état d’esprit ou leur environnement. Si la tension dramatique de certains passages bouleverse le lecteur, l’écrivain réussit souvent à l’émouvoir mais aussi à susciter son sourire en distillant dans la narration quelques touches d’un humour discret.
    L’univers de ce roman, reflet du monde que nous connaissons, est dépeint avec un tel réalisme que le lecteur, happé par l’histoire, s’y projette sans retenue et peut s’identifier à ces personnages attachants, façonnés avec tendresse et subtilité, qu’il voit grandir et avancer toujours, malgré les épreuves et les drames qui, pour certains d’entre eux, jalonnent leur existence. Fraternité, engagement et persévérance aident les personnages principaux à accomplir la mission qu’ils se sont assignée.
    A travers ce cycle romanesque, l’auteur nous encourage ainsi à réfléchir au sens profond que nous donnons à notre vie et qui nous permettra de nous accomplir pour peu que nous en relevions le défi, tout comme les personnages de Kermarzin.

Ajouter un Avis

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

A propos de l'auteur(e) : Jean Yvon CHAPIN

Jean Yvon Chapin est né en 1942.
Il fut professeur de lettres puis principal de collège.
Ses engagements associatifs, humanitaires et familiaux l’ont construit. Intensément vécus, toujours partagés, ils n’ont jamais altéré la passion de l’auteur pour les mots.
Des écrivains de renom, comme Pierre Seghers ou Guy des Cars, ont apprécié très tôt ses premiers manuscrits… Il n’avait pas vingt ans ! Il écrirait encore. Il avait tout son temps (on le sait, à cet âge). Viendrait sans doute un jour celui de publier ! Le moment est venu quelques lustres plus tard. Quand on aime, on ne compte pas les ans !
Romancier, poète, essayiste éclectique, Jean Yvon Chapin consacre avec bonheur, sur la côte de Lumière où il se sent si bien, la plus large part de son temps à l’écriture.