Jusqu’au bout du monde…

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Sarah est une jeune femme épanouie. Journaliste, elle partage depuis quelques mois son petit appartement avec Arthur, un jeune avocat bourré d’ambition. Mais lorsque Jim, son ami d’enfance, s’envole pour l’Australie et que son avion disparaît brusquement des écrans en plein cœur de l’Himalaya, Sarah ne peut pas y croire, et tous les signes qui l’entourent la confortent dans l’idée qu’il y a tout de même un espoir qui la pousse à s’envoler vers un lieu isolé du reste du monde : Simikot, une ville du Népal. A-t-elle raison de croire que rien n’est perdu ou sombre-t-elle tout simplement dans la folie ?

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Description

EXTRAIT

Je raccrochai et je remis la télévision en marche. Je pensais à Jim qui devait arriver à Hong-Kong et profiter de la ville avant de repartir pour l’Australie. J’étais épatée par cette motivation et ce courage de traverser le monde seul. J’étais déçue de ne pas l’avoir suivi et pensais déjà à le rejoindre en tentant de négocier quelques jours de congé auprès de ma directrice, ou même en feignant d’être malade. J’avais réellement envie de partager cette expérience avec lui et de voir sa tête en me voyant débarquer ! En fait, je crois que j’étais tout simplement en train de me rendre compte que je ne pouvais plus me passer de lui.

En y réfléchissant, cela avait été une bonne chose de voir Arthur avec cette fille. Nous avions gagné du temps ! Je cherchais une solution pour partir. Je pensais me rendre en Australie deux semaines avant que Jim ne rentre afin que nous puissions revenir ensemble. Mais là, tout de suite, j’étais épuisée par cette journée, et fermais les yeux quelques secondes.

La musique d’une publicité plus forte que les autres me tira du sommeil brusquement. Je me réveillai, affamée, et regardai en direction de l’horloge. Il était 02 h 35 du matin. Oh là, là ! ce n’était pas un somme mais presque une nuit que je venais de faire là !

Je me levai et décidai de me préparer un bol de lait avec des céréales avant de partir me coucher. Je me mis sur la pointe des pieds pour atteindre les bols dans le placard au-dessus de l’évier dans la cuisine quand j’entendis le programme s’interrompre tout à coup et le générique du journal télévisé démarrer. Bizarre, me dis-je en moi-même. J’attrapai enfin le bol que je tenais dans ma main.

«  FLASH SPÉCIAL

L’avion Airbus A380 en provenance de Paris à destination de Hong-Kong a disparu de nos écrans depuis samedi 20 heures… »

Le bol s’échappa de mes mains et se brisa sur le sol de la cuisine. Je sentis mon cœur se serrer à l’intérieur de moi tandis que je me ruai jusqu’au poste de télévision. Je m’assis sur le canapé, le cœur battant, et écoutai chaque mot de la journaliste.

« L’avion qui a décollé à 12 h 25 de l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle ce samedi devait atterrir à Hong-Kong à 23 h 55, heure française, soit 6 h 55, heure locale. Seulement depuis les environs de 20 heures nous n’avons plus aucun signe de l’Airbus. »

Des frissons parcoururent tout mon corps, et je m’effondrai devant les images de l’Airbus et de la trajectoire de l’avion que les médias étaient en train de diffuser.

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A propos de l'auteur(e) : Stéphanie Ory

Stéphanie Ory est née en 1986 dans une ville de Moselle où elle passe une enfance heureuse. En 2000, elle déménage avec ses parents et sa sœur aînée et arrive dans la Drôme où elle rencontre celui qui partage sa vie aujourd’hui. Sept ans plus tard, son père décède d’une maladie. Elle finit ses études littéraires et devient professeure de lettres en 2013, année où sa première fille naît. Quatre ans après, alors que sa seconde fille vient au monde, est publié son premier roman dédié à son père, Le Temps d’un Songe qui est une autofiction retraçant les moments forts de sa vie. Un an plus tard, Jusqu’au bout du monde… voit le jour.