Au grand bal des squelettes

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9.99 21.90 

Ce roman fait partie de la saga de Cairnbihan. C’est ce que les Anglo-Saxons appellent un spin-off : en effet, l’action se situe chronologiquement parlant entre « Moi, mon âme est fêlée… » et « Envole-toi, gerfaut ! ». On y retrouve donc des personnages connus et auxquels on a eu tout loisir de s’attacher dans les deux romans précédents, notamment François Dupré, promu major, et envoyé dans le Périgord pour mener à bien une enquête qui le conduira, lui et ses nouveaux collègues, dans la cité des Doges ! On retrouvera aussi Buster, le sympathique terrier irlandais au fort caractère, et l’ombre de Loris, toujours enfermé dans son hôpital-prison, sans oublier PSG, toujours aussi râleur…

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1 avis pour Au grand bal des squelettes

  1. Sébastien

    Un troisième roman dans la continuité des deux premiers, tout simplement splendide.
    Tout est parfaitement maîtrisé, un plaisir pour le lecteur amateur que je suis.
    Les personnages sont formidables et attachants, l’intrigue haletante nous transporte et le suspens est électrique.
    Ce troisième volet fait littéralement voyager le lecteur et peu d’ouvrages peuvent se targuer d’un tel exploit.
    Je conseille évidemment.

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A propos de l'auteur : Gérard Cadet

Gérard Cadet est né à Paris le 1er août 1947. Il vit successivement sa petite enfance à Malakoff, puis son adolescence à Antony, donc en Hauts-de-Seine, pour un bon quart de siècle car il ne vient s’installer dans l’Essonne, à Chilly-Mazarin, qu’en 1974, alors qu’il y enseigne déjà depuis trois ans. Depuis ses années lycée, et parallèlement à ses études, il s’adonne au théâtre et à l’écriture, sans songer à tenter l’ambition de l’édition. Finalement, ce n’est qu’après avoir pris sa retraite, en 2009, qu’il y songe. Il se lance dans un roman qu’il poursuit en saga ; par ailleurs, il commence des chroniques théâtrales dont Molière est le héros à travers une fausse autobiographie et deux pièces de théâtre, en cinq actes et en alexandrins. Quand on aime, on ne compte pas ? Peut-être… Les titres des romans de la saga « Loris et les autres » sont toujours choisis parmi les textes des poètes chers à son cœur d’écrivain et de professeur : déjà, Baudelaire, Heredia, Rimbaud, Maupassant et, pour le cinquième, Mallarmé : La Blancheur sanglotante des lys. Sans doute le titre le plus mystérieux, mêlant allitération « liquide » et assonance « nasale », douceur et anxiété…