Femme peintre, parole tenue – Imaginons que le temps rebrousse son chemin et que je continue d’aimer

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L’art que depuis l’enfance j’exerce naturellement,
témoigne d’un protocole fondé sur la conviction intime
qu’une vérité est possible.
L’idée ne désigne pas un but à atteindre,
mais plus humblement une promesse d’un chemin
ne tolérant aucune altération.

Rien n’aura constitué plus d’importance
que d’être à ce jour sans passif, c’est-à-dire présente à la vie,
faiseuse d’actes responsables.

La fréquentation des Beaux-Arts et des ateliers de psychanalyse, en parallèle de sa démarche ouverte à l’étude des religions à travers le monde, aura permis à Catherine Catski Cisinski d’obtenir le diplôme du Collège International de Philosophie du ministère de la Recherche de Paris, lui conférant la légitimité d’artiste peintre, de psychanalyste et d’art-thérapeute. Elle a également réalisé la recherche et l’illustration graphique de « L’encyclopédie des civilisations et des religions à travers le monde » de Ysé Tardan Masquelier et de Frédéric Lenoir, publiée chez Bayard.

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EXTRAITS DU LIVRE

« De tout, il resta trois choses:
La certitude que tout était
en train de commencer,
la certitude qu’il fallait continuer,
la certitude que cela serait interrompu avant que d’être terminé.
Faire de l’interruption, un nouveau chemin,
faire de la chute, un pas de danse,
faire de la peur, un escalier,
du rêve, un pont,
de la recherche…
une rencontre. »

Fernando Pessoa

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Il m’a été donné de vivre l’enfance rare, prodigieusement buissonnière, en tendresse féconde, le temps d’accueillir la beauté débordante du monde, authentiquement incarnée, idéale pour créer.

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Des décennies d’études, de pratique “psy”, m’ont donné tellement de quoi rédiger une thèse circonstanciée sur les théories de la malveillance jouissive des adultes tyrans. Il me serait possible d’improviser à la demande un exposé pendant des heures. Je sais le nom du symptôme. Je le perçois en creux. Il ne m’intéresse pas. C’est un mot inerte. Je veux dire que cette désignation ne contient pas tout, divague, réduit, ne me parle pas confrontée au Réel obstiné.

Et si intellectuellement, j’ai donc fini par comprendre comment ça marche de se consacrer en permanence à la mise en œuvre et la perte de son temps à maudire tout ce qui fait sens de vivre le beau, le vrai, le bon, oui je sais m’expliquer cette posture calamiteuse avec plein de termes chapardés sur des monts théoriques psychologiques ou philosophiques. Toutefois aucun ne me fait ressentir en vérité, comment humainement il est possible de se lever chaque matin dans ces conditions désolantes, sans se demander une seule fois d’essayer d’emprunter un bout de chemin éclairé, beau, vrai, débonnaire, sans drame, propice à une douce légèreté de l’être… avec amour quoi ! Reconnaître, déceler ces personnes relève d’une technique qui s’acquière certes. Je l’ai. À mes yeux, le principe de nocivité gratuite reste cependant à jamais énigmatique et déconcertant.

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A propos de l'auteur(e) : Catherine Catski Cisinski

La fréquentation des Beaux-Arts et des ateliers de psychanalyse, en parallèle de sa démarche ouverte à l’étude des religions à travers le monde, aura permis à Catherine Catski Cisinski, via son mémoire « Critique de la raison vivante », d’obtenir le diplôme du Collège International de Philosophie du ministère de la Recherche de Paris, lui conférant la légitimité d’artiste peintre, de psychanalyste et d’art-thérapeute. Elle a également réalisé la recherche et l’illustration graphique pour la première édition de l’encyclopédie des civilisations et des religions à travers le monde de Ysé Tardan Masquelier et de Frédéric Lenoir, publiée chez Bayard. Sous l’appellation Catski, elle est présente dans de nombreux ouvrages consacrés au street art à l’international, le plus récent étant publié chez Gallimard. Une de ses fresques a servi de décor pour un film aux USA.