Contes de l’Amour et de l’Ennui

9.99 19.90 

Loris et les autres… Suite de la saga. Il s’agit, cette fois, d’un recueil de nouvelles, chaque histoire courte mettant en scène un ou plusieurs personnages des trois romans précédents.
Ainsi, après Moi, mon âme est fêlée…, comédie dramatique policière ; après Envole-toi, gerfaut !, roman initiatique et policier ; après, enfin, Au grand bal des squelettes, thriller touristique, voici les Contes de l’Amour et de l’Ennui, nouvelles labyrinthiques qui vont survoler cette fin de XXe siècle, depuis les années 1970 jusqu’en 1995, de la Bretagne jusqu’en Crète, en passant par le Périgord et Venise. Il semble assez évident que l’on va se replonger dans la vie de personnages que l’on aura appris à connaître dans les trois premiers volumes, autrement dit que cet ouvrage-ci est une récompense à la fidélité des lecteurs, qui devraient être heureux de se retrouver en pays de connaissances qu’ils pourront ainsi approfondir… Mais, comme le cinquième roman est déjà en chantier, ce recueil de nouvelles se présente comme un pont indispensable à la bonne construction de l’édifice final…

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A propos de l'auteur(e) : Gérard Cadet

Ce troisième et dernier volume des Mon Molière a été conçu et réalisé sous le règne d’une fée Carabosse : « Un mal qui répand la terreur… La Peste (puisqu’il faut l’appeler par son nom)… » Oui, la peste ou le choléra : il faut choisir, dit-on ! La grippe espagnole ou la Première Guerre mondiale : pas de choix, la confrontation successive… Le sida et son VIH… et tous les tabous, et toutes les horreurs vécues, mais aussi celles dites sous la couverture de la fatalité, de la punition divine ou morale, monstrueusement insinuante… Et puis, la covid-19… Et nous sommes en plein dedans, et nous la subissons, et nous espérons la vaincre, mais à quel prix ! Molière, où es-tu, mon bon Jean-Baptiste ?… Toi qui t’es battu toute ta vie et toute ta mort, au milieu de tes proches et des Diafoirus, des Purgon, des Fleurant, dans un tourbillon de danse macabre ! Relisez bien Molière… Vous verrez que, même dans ses pièces les plus drôles, le spectre de la Grande Faucheuse est toujours là, souriant, grimaçant… Et dans les deux pièces de Gérard Cadet, qui accompagnent les confessions de Jean-Baptiste, qu’elles soient de la farce ou de la tragédie, le même spectre erre…