Clairs d’obscur – Ma centaine de nuit

18.90 

Tu me dis que la mort inspire mes écrits
Que sur les collines de Golgotha je vis
Et que de sang je parfume mes poésies
Ébloui par un soleil écarlate et gris

Tel un arc-en-ciel tu as mon âme attendrie
De tous ces squelettes qui s’y faisaient orgie
Et que j’avais enflammés puis ensevelis
Lentement mais sûrement dans mon cœur aigri

Vivre avec moi c’est s’épanouir de mes pluies
Et caresser du regard mes lueurs de nuit
Qui chaque jour font de moi un ange meurtri

Mais il faudra d’étoiles écraser ma lune
Pour que demain de bonheur mes pensées s’embrument
Et qu’à jamais de tes baisers je m’amertume

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A propos de l'auteur : Tessab Erreip

Descendant de lignée maternelle des comtes de Gévaudan et de lignée paternelle des Wolff von Amerongen qui inspirèrent à Visconti Les Damnés, Tessab Erreip est un poète aux cieux percés de nuit qui nous hurle tel un loup solitaire des vers au souffle lunaire. Aujourd’hui réfugié sur sa terre d’Aubrac, il y équarrit son âme et l’essore, mot après mot, de tous ses tourments. À travers ses lamentations où passion et raison se mêlent, l’auteur se fait écho à La Centaine d’amour de Pablo Neruda et délivre à nos âmes perdues une poésie guérisseuse qui s’étoile de nos ombres en errance.Après Pleurs de suie, le bateau ivre de Tessab Erreip nous ramène sur les rives du Styx et nous darde d’une seconde leçon de ténèbres où arcs-en-ciel et croassements de crapauds farceurs se rient de nos mares d’obscurité.