2020

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On a réalisé un pamphlet. Il ne faut pas donner prise à la pandémie. On doit lui voler son temps.
L’ouvrage est écrit essentiellement entre entre mars et fin 2020 (mis à part les textes anciens). Il se rapporte à l’odyssée du coronavirus, mais l’auteur n’est pas assujetti à la nouvelle PESTE, dans la mesure où il lui échappe.
Il s’intéresse à la pandémie sur le mode mineur, évite de la prendre au sérieux.
On oublie la pandémie et le coronavirus quand on leur échappe.
Des loisirs nouveaux sont mis à profit. L’auteur s’éloigne volontiers du présent, vagabonde aussi bien dans le futur que dans le passé, ou retourne dans le présent quand LA PESTE donne prise à l’humour ou à la dérision qui n’offense pas, quand il est permis de jouer par-delà le bien et le mal, en dépit de l’enfermement.
Il est vrai qu’il fallait disposer d’une certaine liberté, ou d’un cadre de vie favorisé, pour changer une pandémie en vacances !
On cultive son jardin quand on a un jardin sous la main.

Par ailleurs on est sérieux.

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Description

Ferais-je une ode au printemps malgré l’Enfermement et LA PESTE ?

Mais hors les livres, le cinéma, la peinture, où l’on trouve des printemps en conserve, qui peut maintenant regarder le printemps s’il n’a pas un jardin sous la main, ou une prairie sous les yeux comme Julie et Nestor ?

D’ailleurs… Ai-je contemplé vraiment le printemps dans ses effets, dans tout son naturel ou ses excès, quand je pouvais errer à distance ?

Hors le printemps accompagné d’une très douce et favorable Andrée, ou Berthe ou Geneviève, peu me chaut le printemps ordinaire, lequel tout un chacun, en vérité, ne regarde jamais dans les yeux, mais plus volontiers se promène à côté, dans le printemps il entre seulement avec Andrée etc. et c’est alors, à l’évidence, du printemps multiplié.

Ai-je aimé le printemps en lui-même ?

N’ai-je pas choisi plutôt le printemps dans le livre, la fiction, l’imagination, comme celui-là qui préférait la rose d’aucun bouquet ?

Le printemps en esprit n’est-il pas mieux senti que le printemps indifférent, qui bouge doucement, qui chemine en bourgeons, en particules ou êtres minuscules, dont témoignent seulement les branches semées de verdure et les petits ou grands soleils du matin ou du soir ? Et les insectes rabougris ?

Mieux vaut, assurément, le printemps accompagné d’Éloïse ou de Margot, le printemps qui marche avec nous.

Informations complémentaires

Format Livre

ISBN Ebook

Version

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A propos de l'auteur(e) : Jean Wolff

L'auteur est un ancien professeur de mathématiques, davantage concerné par la littérature, qu'elle soit prose ou poème.
Il a exercé et vécu surtout en Afrique du Nord, en Éthiopie, dans l'île de la Réunion. Il vit maintenant en Lozère ou en Provence.

Il retrouve sans doute, en Lozère, une certaine sévérité, des territoires où se développe en tranquillité la forêt, où l'on voit encore des espaces qui rappellent, peut-être, certaines régions d'Afrique, dans une époque où ces terres n'étaient pas encore victimes d'une démographie galopante, laquelle en trente ans change les vérités d'un pays.
Il ne pratique pas le tourisme, mais pratique un peu le cinéma d'amateur, qui implique parfois le voyage.
Au demeurant l'aventurier n'est pas austère. Il est même souriant parfois.