Roger Mangion

Enfant d’origine italo-maltaise, français d’adoption et de cœur, l’auteur écrit dans cette langue qu’il aime profondément. Il en est ainsi depuis sa prime jeunesse.
Après les poésies et les récits d’aventure, sont venus les romans. De pures fictions, ils ont, au fil du temps, pris la forme de récits plus personnels, où les personnages s’identifient à l’auteur dans leur façon d’aborder la vie et ses aléas.
Le DOUAR-ES-ARDIN, ce village des affranchis, est l’un des derniers livres dans lequel l’auteur, cet incorrigible utopiste, laisse libre cours à ses rêves.
Ce roman est, en quelque sorte, écrit comme un conte, une chimère au pays de la magie, des mirages et des sortilèges. Cette histoire s’apparente à ce qu’il se passe dans la réalité. Trop souvent, hélas !

 

 

 

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Enfant d’origine italo-maltaise, français d’adoption et de cœur, l’auteur écrit dans cette langue qu’il aime profondément. Il en est ainsi depuis sa prime jeunesse.
Après les poésies et les récits d’aventure, sont venus les romans. De pures fictions, ils ont, au fil du temps, pris la forme de récits plus personnels, où les personnages s’identifient à l’auteur dans leur façon d’aborder la vie et ses aléas.
Le DOUAR-ES-ARDIN, ce village des affranchis, est l’un des derniers livres dans lequel l’auteur, cet incorrigible utopiste, laisse libre cours à ses rêves.
Ce roman est, en quelque sorte, écrit comme un conte, une chimère au pays de la magie, des mirages et des sortilèges. Cette histoire s’apparente à ce qu’il se passe dans la réalité. Trop souvent, hélas !

 

 

 

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