Rabah Mahiout

Diplômé en droit de l’université d’Alger, Rabah Mahiout a renoncé à une carrière prometteuse d’avocat à Alger puis à Paris, préférant demeurer dans la presse. Homme de conviction, il estime que l’on défend plus largement la société dans les colonnes d’un journal que dans un prétoire. Il a fait partie des promoteurs du premier quotidien en langue française de l’Algérie indépendante, « Le Peuple » qui deviendra « El Moudjahid » en 1964. Après un riche passage à la télévision comme grand reporter documentariste, il sera rédacteur en chef de l’hebdomadaire de l’Amicale des Algériens à Paris avant de créer le premier quotidien algérien publié à Paris « Alger Info International » puis un mensuel intitulé « Bladi », mon pays en arabe, en fait « bulletin de liaison des Algériens de l’immigration ».
Rabah Mahiout s’active aujourd’hui dans le mouvement associatif.

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Diplômé en droit de l’université d’Alger, Rabah Mahiout a renoncé à une carrière prometteuse d’avocat à Alger puis à Paris, préférant demeurer dans la presse. Homme de conviction, il estime que l’on défend plus largement la société dans les colonnes d’un journal que dans un prétoire. Il a fait partie des promoteurs du premier quotidien en langue française de l’Algérie indépendante, « Le Peuple » qui deviendra « El Moudjahid » en 1964. Après un riche passage à la télévision comme grand reporter documentariste, il sera rédacteur en chef de l’hebdomadaire de l’Amicale des Algériens à Paris avant de créer le premier quotidien algérien publié à Paris « Alger Info International » puis un mensuel intitulé « Bladi », mon pays en arabe, en fait « bulletin de liaison des Algériens de l’immigration ».
Rabah Mahiout s’active aujourd’hui dans le mouvement associatif.

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