Professeur Gérard Ouazana

Ce récit imagine que notre enfant, notre fille, nous fut brutalement arrachée dans un attentat islamiste. Je crie, ici, mon désespoir et mes fêlures, meurtri à jamais par cette barbarie, mais aussi mon Amour et ma quête de bonheur pour notre petite-fille, Mélodie, élevée par nous, ses grands-parents, suite à ce drame inconcevable. Me lâchant dans un pamphlet à la mesure de ma révolte, face aux atrocités du terrorisme, je me permets d’évoquer ma propre histoire. Je reviens également sur la France d’aujourd’hui, où l’amalgame s’installe à cause de jeunes islamistes, qui, loin de servir Dieu, leur religion et leur communauté, se dévouent en fait, à ne servir que leur absence de foi et leur haine de tout. J’insiste, pour finir, sur le rôle primordial de l’école, où le parcours atypique de ma vie, au départ artiste-musicien, me mena jusqu’au métier sacré d’enseignant « le plus beau métier du monde », qui me valut, un jour, cette exclamation, si improbable à mon égard, de la part d’un ministre d’État, Michel PONIATOWSKI : « Bravo, Monsieur le Professeur ! » Exclamation et conclusion d’un beau message d’espoir et de confiance en l’avenir de nos enfants. Et de conclure mon récit à ma petite-fille Mélodie, en évoquant la femme exceptionnelle que fut Simone Veil, et en insistant sur nos espoirs, toujours plus forts que tout. Pour l’un et l’une. Pour notre enfant de l’Amour. Et le droit à la Vie.

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Ce récit imagine que notre enfant, notre fille, nous fut brutalement arrachée dans un attentat islamiste. Je crie, ici, mon désespoir et mes fêlures, meurtri à jamais par cette barbarie, mais aussi mon Amour et ma quête de bonheur pour notre petite-fille, Mélodie, élevée par nous, ses grands-parents, suite à ce drame inconcevable. Me lâchant dans un pamphlet à la mesure de ma révolte, face aux atrocités du terrorisme, je me permets d’évoquer ma propre histoire. Je reviens également sur la France d’aujourd’hui, où l’amalgame s’installe à cause de jeunes islamistes, qui, loin de servir Dieu, leur religion et leur communauté, se dévouent en fait, à ne servir que leur absence de foi et leur haine de tout. J’insiste, pour finir, sur le rôle primordial de l’école, où le parcours atypique de ma vie, au départ artiste-musicien, me mena jusqu’au métier sacré d’enseignant « le plus beau métier du monde », qui me valut, un jour, cette exclamation, si improbable à mon égard, de la part d’un ministre d’État, Michel PONIATOWSKI : « Bravo, Monsieur le Professeur ! » Exclamation et conclusion d’un beau message d’espoir et de confiance en l’avenir de nos enfants. Et de conclure mon récit à ma petite-fille Mélodie, en évoquant la femme exceptionnelle que fut Simone Veil, et en insistant sur nos espoirs, toujours plus forts que tout. Pour l’un et l’une. Pour notre enfant de l’Amour. Et le droit à la Vie.

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