Patrick Legrand

Architecte à l’origine, soixante-huitard aux Beaux-arts, à Paris, un peu linguiste à l’Université de Vincennes, un peu archéologue, cartographe par plaisir et par nécessité, il prend, au tout début des années 70, le virage de l’environnement, avec deux certitudes : l’environnement est un concept tout à la fois écologique et social, tout est affaire de systèmes, de complexités, d’espaces, d’anticipation et de débats, et deux convictions : il faut faire descendre les idées des écolos sur le terrain, et beaucoup de questions peuvent se résoudre dans l’intelligence.
Tout cela le conduit à mener une aventure professionnelle et publique sur trois fronts : la recherche, les organisations associatives de la protection de la nature et de l’environnement, et la politique au concret. Entre secteurs privé et public.
A la retraite depuis quatre ans, après avoir avec bonheur sacrifié à une paresse absolue, « Être sans faire », il s’est fixé une règle de vie un peu moins drastique « Être en faisant trois fois rien et autre chose ». La main et la plume le démangeaient à nouveau…
Evidemment, sur le plan global de l’environnement, il est désespéré. Evidemment, pour lui, et après bien d’autres, l’humour est la politesse du désespoir et on doit pouvoir rire de tout…

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Architecte à l’origine, soixante-huitard aux Beaux-arts, à Paris, un peu linguiste à l’Université de Vincennes, un peu archéologue, cartographe par plaisir et par nécessité, il prend, au tout début des années 70, le virage de l’environnement, avec deux certitudes : l’environnement est un concept tout à la fois écologique et social, tout est affaire de systèmes, de complexités, d’espaces, d’anticipation et de débats, et deux convictions : il faut faire descendre les idées des écolos sur le terrain, et beaucoup de questions peuvent se résoudre dans l’intelligence.
Tout cela le conduit à mener une aventure professionnelle et publique sur trois fronts : la recherche, les organisations associatives de la protection de la nature et de l’environnement, et la politique au concret. Entre secteurs privé et public.
A la retraite depuis quatre ans, après avoir avec bonheur sacrifié à une paresse absolue, « Être sans faire », il s’est fixé une règle de vie un peu moins drastique « Être en faisant trois fois rien et autre chose ». La main et la plume le démangeaient à nouveau…
Evidemment, sur le plan global de l’environnement, il est désespéré. Evidemment, pour lui, et après bien d’autres, l’humour est la politesse du désespoir et on doit pouvoir rire de tout…

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