Patrice Ragni et Bernard Cambresy

  1. RAGNI est né (mère catholique / père communiste, issus de l’immigration italienne) à MONT- SAINT-MARTIN (54) dans une maternité proche de la Belgique et du Luxembourg, en Lorraine frontalière, hier attractive et dynamique économiquement, aujourd’hui sinistrée et dépeuplée. Auto-stoppeur sur les routes de quatre continents, il réside en Moselle un temps française, un temps allemande, divisé entre des expériences vécues et des discours contradictoires que la pratique sportive compétitive renforce puisqu’elle est irréductible aux discours théoriques, y compris scientifiques. Sa rencontre avec la psychanalyse a accentué cette division qui le rend réfractaire à toute religion et idéologie.

Bernard Cambresy est né en 1948. Il a connu les bonheurs des années 60 dans le bassin ouvrier florissant de Longwy jusqu’en 1979, date à laquelle l’État a jugé bon de détruire la raison de vivre de milliers de Longoviciens en fermant leurs usines.
Aujourd’hui, il réside à Cayenne, en Guyane, un exil volontaire, dit-il. Un choix volontaire, certes, mais ne venant pas de lui-même ; en l’occurrence venant d’une femme.
Père de quatre garçons, Marie en a voulu deux, Sara aussi, il est très fier de ses fils. Il ne décide pas d’être heureux ou pessimiste, il compte sur le hasard et la chance. « Plus on pense de façon objective, moins on existe ». Son philosophe de chevet, Kierkegaard, admet volontiers que les hommes ont deux obsessions, les idées et les femmes. Ici, Bernard Cambresy, lui aussi, écrit son obsession des idées et des femmes. Et du 110 mètres haies.

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  1. RAGNI est né (mère catholique / père communiste, issus de l’immigration italienne) à MONT- SAINT-MARTIN (54) dans une maternité proche de la Belgique et du Luxembourg, en Lorraine frontalière, hier attractive et dynamique économiquement, aujourd’hui sinistrée et dépeuplée. Auto-stoppeur sur les routes de quatre continents, il réside en Moselle un temps française, un temps allemande, divisé entre des expériences vécues et des discours contradictoires que la pratique sportive compétitive renforce puisqu’elle est irréductible aux discours théoriques, y compris scientifiques. Sa rencontre avec la psychanalyse a accentué cette division qui le rend réfractaire à toute religion et idéologie.

Bernard Cambresy est né en 1948. Il a connu les bonheurs des années 60 dans le bassin ouvrier florissant de Longwy jusqu’en 1979, date à laquelle l’État a jugé bon de détruire la raison de vivre de milliers de Longoviciens en fermant leurs usines.
Aujourd’hui, il réside à Cayenne, en Guyane, un exil volontaire, dit-il. Un choix volontaire, certes, mais ne venant pas de lui-même ; en l’occurrence venant d’une femme.
Père de quatre garçons, Marie en a voulu deux, Sara aussi, il est très fier de ses fils. Il ne décide pas d’être heureux ou pessimiste, il compte sur le hasard et la chance. « Plus on pense de façon objective, moins on existe ». Son philosophe de chevet, Kierkegaard, admet volontiers que les hommes ont deux obsessions, les idées et les femmes. Ici, Bernard Cambresy, lui aussi, écrit son obsession des idées et des femmes. Et du 110 mètres haies.

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