Michèle Leroux

Michèle, née en 1943 à Paris, trouve l’évasion dans les livres, surtout dans la collection « Rouge et Or » particulièrement « Les Chaussons Verts ». Et puis « Premier de Cordée », l’entraîne vers l’ailleurs.
Ses professeurs de français ont toute sa gratitude : passeurs de textes, ils lui font sentir les beautés de la langue, toute sa saveur. Ah ! « Le Chasse-Marée » de Victor Hugo déclamé un après-midi de juin par Mme C…
« Un spectacle gratuit », épreuve au BEPC. Michèle décrit un coucher de soleil sur les monts de la Margeride.
Les deux tomes de Littérature Française et la collection des prix Nobel de littérature, offerts par ses parents, la passionnent. Surtout Rabindranath Tagore.
Devenue enseignante, elle tente des démarches pédagogiques innovantes pour inciter ses élèves de Seine-Saint-Denis à écrire, se lâcher… Pour cela elle finit – presque – une licence de Lettres Modernes et rencontre Philippe Lejeune, Association Pour l’Autobiographie.
A sa retraite, elle a pour cadeau Le Littré en 7 volumes et une multitude de carnets tous formats sur lesquels elle commence à écrire à l’encre sépia.
Un matin, elle entend chuchoter à son oreille ; « Et c’est par son mouvement qu’on entend battre la terre » … Quelle terre ? Bien sûr, la Picardie de son enfance. C’est le début de l’aventure.
Formée aux Ateliers « écriture » d’ Elisabeth Bing, elle se met à écrire, à lire ceux et celles qui parlent d’enfance : Pierre loti, Nathalie Sarraute, Victor Hugo, Marguerite Yourcenar, … Troyat, Modiano, Pontalis, Annie Ernaux, Charles Juliet… et surtout Marie Sizun, rencontrée lors d’un mardi littéraire place Saint-Sulpice, qui l’influence fortement puisqu’il se trouve que toutes deux ont grandi à Paris dans le même quartier, la même école… et que c’est grâce à « La Maison-Guerre » que Michèle compose la structure de la « Boîte à boutons ».
Le deuxième récit est en chantier.

Thumbnail

Michèle, née en 1943 à Paris, trouve l’évasion dans les livres, surtout dans la collection « Rouge et Or » particulièrement « Les Chaussons Verts ». Et puis « Premier de Cordée », l’entraîne vers l’ailleurs.
Ses professeurs de français ont toute sa gratitude : passeurs de textes, ils lui font sentir les beautés de la langue, toute sa saveur. Ah ! « Le Chasse-Marée » de Victor Hugo déclamé un après-midi de juin par Mme C…
« Un spectacle gratuit », épreuve au BEPC. Michèle décrit un coucher de soleil sur les monts de la Margeride.
Les deux tomes de Littérature Française et la collection des prix Nobel de littérature, offerts par ses parents, la passionnent. Surtout Rabindranath Tagore.
Devenue enseignante, elle tente des démarches pédagogiques innovantes pour inciter ses élèves de Seine-Saint-Denis à écrire, se lâcher… Pour cela elle finit – presque – une licence de Lettres Modernes et rencontre Philippe Lejeune, Association Pour l’Autobiographie.
A sa retraite, elle a pour cadeau Le Littré en 7 volumes et une multitude de carnets tous formats sur lesquels elle commence à écrire à l’encre sépia.
Un matin, elle entend chuchoter à son oreille ; « Et c’est par son mouvement qu’on entend battre la terre » … Quelle terre ? Bien sûr, la Picardie de son enfance. C’est le début de l’aventure.
Formée aux Ateliers « écriture » d’ Elisabeth Bing, elle se met à écrire, à lire ceux et celles qui parlent d’enfance : Pierre loti, Nathalie Sarraute, Victor Hugo, Marguerite Yourcenar, … Troyat, Modiano, Pontalis, Annie Ernaux, Charles Juliet… et surtout Marie Sizun, rencontrée lors d’un mardi littéraire place Saint-Sulpice, qui l’influence fortement puisqu’il se trouve que toutes deux ont grandi à Paris dans le même quartier, la même école… et que c’est grâce à « La Maison-Guerre » que Michèle compose la structure de la « Boîte à boutons ».
Le deuxième récit est en chantier.

Voici le seul résultat