Maurice Vallas

Maurice Vallas est né, le 25 février 1940 à Lyon, date où la France se mettait à l’heure allemande. Il est mis en nourrice chez une dame, Madame Deux, qui vit à Saint-Just-en-Chevalet, situé dans le pays d’Urfé dans le département de la Loire. Pachinaye est le surnom que lui donnait un voisin. Un mot qui dans le patois du Forez signifie « Pas si noir que ça », sans doute en lien avec le fait qu’il est rouquin avec des taches de rousseur.
Il continuera son enfance à Lyon, dans le quartier Saint-Jean où il a rejoint sa mère mais reviendra souvent en vacances dans le pays de son jeune âge. Il Poursuivra sa scolarité dans diverses écoles privées, puis apprendra le métier de mouleur -fondeur -noyauteur. Il envisage d’entrer à l’Ecole Supérieure de Fonderie à Paris en vu de devenir ingénieur, mais son sursis d’incorporation au service militaire est résilié.
Il se retrouve appelé sous les drapeaux en novembre 1960. Il est envoyé en Allemagne où il est affecté dans un régiment de spahis ( il n’y a plus de chevaux mais des Engins Blindés de Reconnaissance).
Au cours d’une permission, il fait la connaissance d’Ambre, mannequin à Paris qui deviendra sa fiancée.
En avril 1962, il est muté en Algérie, dans le sud Oranais à Géryville (actuellement: El Bayadh). Suite à des décisions qu’il a malencontreusement prises en tant que brigadier responsable du poste de contrôle, d’entrée de la ville, situé sur la route d’Aflou, il sera déplacé disciplinairement plus au Sud à Aïn el Orak, poste tenu par un peloton de harkis à cheval.
Le 25 octobre 1962, démobilisé, il embarque sur le bateau El Djezaïr à Mers el Kébir, mais ne débarquera à Marseille que le 29 au matin. Ambre, en fait s’appelle Nicole, elle est là qui l’attend !

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Maurice Vallas est né, le 25 février 1940 à Lyon, date où la France se mettait à l’heure allemande. Il est mis en nourrice chez une dame, Madame Deux, qui vit à Saint-Just-en-Chevalet, situé dans le pays d’Urfé dans le département de la Loire. Pachinaye est le surnom que lui donnait un voisin. Un mot qui dans le patois du Forez signifie « Pas si noir que ça », sans doute en lien avec le fait qu’il est rouquin avec des taches de rousseur.
Il continuera son enfance à Lyon, dans le quartier Saint-Jean où il a rejoint sa mère mais reviendra souvent en vacances dans le pays de son jeune âge. Il Poursuivra sa scolarité dans diverses écoles privées, puis apprendra le métier de mouleur -fondeur -noyauteur. Il envisage d’entrer à l’Ecole Supérieure de Fonderie à Paris en vu de devenir ingénieur, mais son sursis d’incorporation au service militaire est résilié.
Il se retrouve appelé sous les drapeaux en novembre 1960. Il est envoyé en Allemagne où il est affecté dans un régiment de spahis ( il n’y a plus de chevaux mais des Engins Blindés de Reconnaissance).
Au cours d’une permission, il fait la connaissance d’Ambre, mannequin à Paris qui deviendra sa fiancée.
En avril 1962, il est muté en Algérie, dans le sud Oranais à Géryville (actuellement: El Bayadh). Suite à des décisions qu’il a malencontreusement prises en tant que brigadier responsable du poste de contrôle, d’entrée de la ville, situé sur la route d’Aflou, il sera déplacé disciplinairement plus au Sud à Aïn el Orak, poste tenu par un peloton de harkis à cheval.
Le 25 octobre 1962, démobilisé, il embarque sur le bateau El Djezaïr à Mers el Kébir, mais ne débarquera à Marseille que le 29 au matin. Ambre, en fait s’appelle Nicole, elle est là qui l’attend !

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