Marie-Laure Ferreira

Berruyère d’origine portugaise, Marie Laure Ferreira a toujours eu une attirance pour l’écriture. À l’adolescence, elle donnait du sens aux mots grâce à des poèmes mélancoliques et, devenue maman, elle écrivait des contes ayant pour héros ses enfants et leurs camarades d’école. Après le décès de sa mère, elle ressentit le besoin de se réfugier dans l’écriture. Sur les bases de ses souvenirs d’enfance à Mehun-Sur-Yèvre (cité médiévale et porcelainière), cette fiction l’aida à exorciser la douleur et à combler le vide laissé par celle qui était le pilier de la famille.

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Berruyère d’origine portugaise, Marie Laure Ferreira a toujours eu une attirance pour l’écriture. À l’adolescence, elle donnait du sens aux mots grâce à des poèmes mélancoliques et, devenue maman, elle écrivait des contes ayant pour héros ses enfants et leurs camarades d’école. Après le décès de sa mère, elle ressentit le besoin de se réfugier dans l’écriture. Sur les bases de ses souvenirs d’enfance à Mehun-Sur-Yèvre (cité médiévale et porcelainière), cette fiction l’aida à exorciser la douleur et à combler le vide laissé par celle qui était le pilier de la famille.

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