Marie-Josephe Mine

Dans le préambule du livre, l’auteur a confié quelques aspects de sa vie.
Née le 26 mars 1947, avant-dernière d’une fratrie de 7 filles, Marie-Josèphe MINE (Josette en famille) porte le prénom du seul garçon de la famille, né à Alger et mort à Oran pendant la Seconde Guerre mondiale.
Son père, le capitaine de vaisseau Mine°, attaché aux présidents de la République Vincent Auriol et René Coty, décédé en service commandé en 1956 à Lorient, a marqué son enfance, vécue dans le 7e arrondissement de Paris, près des Invalides, de l’Hôtel Matignon, du ministère de l’Agriculture et de l’Archevêché.
Sa mère, veuve, avec encore cinq filles mineures, a dû déménager dans un pavillon en banlieue est où l’auteur a découvert des milieux divers.
Ayant surmonté des problèmes de santé importants, Marie-Josèphe a commencé à travailler à 19 ans, en 1966, avec une toute petite paye en espèces. En mai 1968, secrétaire médicale dans un CHU parisien, elle s’est logée à proximité pour ne plus avoir à faire du stop ! Puis elle a trouvé un poste ailleurs, en suivant des cours du soir, afin d’entrer en faculté. Après la 1re année de médecine, elle s’est orientée en biologie humaine, en survivant grâce à l’intérim. Entrée au CNRS, elle a terminé sa carrière aux archives de l’Académie des sciences.
La vie de Marie-Josèphe a été transformée par son fils, Jean-Luc, né le 7/11/77, grand prématuré devenu historien qu’elle a dû élever seule.
Son message : « Puisse la postérité croire en une Force de Destin qui transcende
la Beauté et la Bonté pour le Bien commun, d’où jaillit une source de Bonheur ! »
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° Commandant-auteur de l’Insaisissable sous-marin « Marsouin », échappé du sabordage de la flotte à Toulon, en novembre 1942.

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Dans le préambule du livre, l’auteur a confié quelques aspects de sa vie.
Née le 26 mars 1947, avant-dernière d’une fratrie de 7 filles, Marie-Josèphe MINE (Josette en famille) porte le prénom du seul garçon de la famille, né à Alger et mort à Oran pendant la Seconde Guerre mondiale.
Son père, le capitaine de vaisseau Mine°, attaché aux présidents de la République Vincent Auriol et René Coty, décédé en service commandé en 1956 à Lorient, a marqué son enfance, vécue dans le 7e arrondissement de Paris, près des Invalides, de l’Hôtel Matignon, du ministère de l’Agriculture et de l’Archevêché.
Sa mère, veuve, avec encore cinq filles mineures, a dû déménager dans un pavillon en banlieue est où l’auteur a découvert des milieux divers.
Ayant surmonté des problèmes de santé importants, Marie-Josèphe a commencé à travailler à 19 ans, en 1966, avec une toute petite paye en espèces. En mai 1968, secrétaire médicale dans un CHU parisien, elle s’est logée à proximité pour ne plus avoir à faire du stop ! Puis elle a trouvé un poste ailleurs, en suivant des cours du soir, afin d’entrer en faculté. Après la 1re année de médecine, elle s’est orientée en biologie humaine, en survivant grâce à l’intérim. Entrée au CNRS, elle a terminé sa carrière aux archives de l’Académie des sciences.
La vie de Marie-Josèphe a été transformée par son fils, Jean-Luc, né le 7/11/77, grand prématuré devenu historien qu’elle a dû élever seule.
Son message : « Puisse la postérité croire en une Force de Destin qui transcende
la Beauté et la Bonté pour le Bien commun, d’où jaillit une source de Bonheur ! »
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° Commandant-auteur de l’Insaisissable sous-marin « Marsouin », échappé du sabordage de la flotte à Toulon, en novembre 1942.

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