Marcel Arbour

A un peu plus de deux ans, l’auteur étonne les siens en inventant de longues histoires dans les fêtes de famille. Élevé à la campagne, la nature sera présente dans ses écrits. Il aime lire et passe au travers de tous les livres qui lui sont accessibles. Plus tard il étudie la littérature et le poète Michel Van Schendel lui enseignera la poésie contemporaine à l’université du Québec. Il aime beaucoup l’homme mais se sent étranger face à l’œuvre.
A l’âge de 32 ans, suite à un divorce avec la mère de ses deux enfants il se met à écrire et c’est au travers de poèmes qu’il se sent chez lui. Il se met à la pratique de la méditation Zen. A quarante ans, il rassemble dans un recueil une soixantaine de poèmes qu’il distribuera à sa famille et ses amis. Il essaie de suivre le travail de ses contemporains. Rien à faire, il ne se sent pas à l’aise et il leur préfère toujours les anciens, il demeurera seul. Il cherche un langage du cœur et il le trouve parfois au travers de la méditation et ensuite par le yoga. Le sentiment qu’une réalité colle à sa vie. Sa poésie prend forme.
Arrivé à la retraite, il devient follement amoureux d’une jeune serveuse dans un bar et publie une histoire d’amour au travers d’un recueil de textes aux éditions Sydney Laurent, Candy. Encouragé il écrit une suite à son premier livre : La Muse.

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A un peu plus de deux ans, l’auteur étonne les siens en inventant de longues histoires dans les fêtes de famille. Élevé à la campagne, la nature sera présente dans ses écrits. Il aime lire et passe au travers de tous les livres qui lui sont accessibles. Plus tard il étudie la littérature et le poète Michel Van Schendel lui enseignera la poésie contemporaine à l’université du Québec. Il aime beaucoup l’homme mais se sent étranger face à l’œuvre.
A l’âge de 32 ans, suite à un divorce avec la mère de ses deux enfants il se met à écrire et c’est au travers de poèmes qu’il se sent chez lui. Il se met à la pratique de la méditation Zen. A quarante ans, il rassemble dans un recueil une soixantaine de poèmes qu’il distribuera à sa famille et ses amis. Il essaie de suivre le travail de ses contemporains. Rien à faire, il ne se sent pas à l’aise et il leur préfère toujours les anciens, il demeurera seul. Il cherche un langage du cœur et il le trouve parfois au travers de la méditation et ensuite par le yoga. Le sentiment qu’une réalité colle à sa vie. Sa poésie prend forme.
Arrivé à la retraite, il devient follement amoureux d’une jeune serveuse dans un bar et publie une histoire d’amour au travers d’un recueil de textes aux éditions Sydney Laurent, Candy. Encouragé il écrit une suite à son premier livre : La Muse.

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