Loïc Smierzchalski

L’histoire doit commencer en 2013, lors de longs allers-retours sur les routes auvergnates entre la maison familiale et l’université. Sur ces routes, alors que l’inconscient de l’auteur prend discrètement le contrôle d’une Peugeot 106 jaune, ses pensées, qu’elles soient conscientes ou inconscientes, créent un premier personnage. Puis un deuxième. Pas d’histoire pour le moment. Juste une scène poignante, grande, déchirante. Puis une autre scène, un troisième personnage, un concept et encore une autre scène émouvante, pour l’auteur au moins. Il n’a aucune intention d’écrire pour le moment, pour lui, qui n’aime pas spécialement lire et qui n’a jamais brillé dans l’art de manier le verbe, ce ne sont que des pensées parmi d’autres. Pourtant après plus de cinq ans à penser à ses personnages, à construire des scènes sans même le vouloir et qui, petit à petit, s’agencent les unes aux autres, se transforment, s’additionnent, se métamorphosent en un tout cohérent, l’auteur se demande si, peut-être, il n’aurait pas une histoire à raconter. Le récit paraît complet ou presque, original et beau. Enfin, une dernière scène fait son apparition dans la tête de l’auteur, si touchante pour lui. Alors l’envie de partager son histoire avec le reste du monde devient presque un besoin. L’auteur n’a jamais écrit mais, comme beaucoup de choses dans la vie, il suffit parfois de commencer.

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L’histoire doit commencer en 2013, lors de longs allers-retours sur les routes auvergnates entre la maison familiale et l’université. Sur ces routes, alors que l’inconscient de l’auteur prend discrètement le contrôle d’une Peugeot 106 jaune, ses pensées, qu’elles soient conscientes ou inconscientes, créent un premier personnage. Puis un deuxième. Pas d’histoire pour le moment. Juste une scène poignante, grande, déchirante. Puis une autre scène, un troisième personnage, un concept et encore une autre scène émouvante, pour l’auteur au moins. Il n’a aucune intention d’écrire pour le moment, pour lui, qui n’aime pas spécialement lire et qui n’a jamais brillé dans l’art de manier le verbe, ce ne sont que des pensées parmi d’autres. Pourtant après plus de cinq ans à penser à ses personnages, à construire des scènes sans même le vouloir et qui, petit à petit, s’agencent les unes aux autres, se transforment, s’additionnent, se métamorphosent en un tout cohérent, l’auteur se demande si, peut-être, il n’aurait pas une histoire à raconter. Le récit paraît complet ou presque, original et beau. Enfin, une dernière scène fait son apparition dans la tête de l’auteur, si touchante pour lui. Alors l’envie de partager son histoire avec le reste du monde devient presque un besoin. L’auteur n’a jamais écrit mais, comme beaucoup de choses dans la vie, il suffit parfois de commencer.

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