Jean de Saint-Pardoux

Jean de Saint-Pardoux a beaucoup voyagé, pour des raisons professionnelles en tant qu’ingénieur et à titre personnel. Il a pu découvrir en Orient – en

Iran, en Chine, dans le Sud-Est asiatique –, et en Afrique, en Égypte notamment, les civilisations de la transmission.

Enseignant dans des écoles d’ingénieurs, l’auteur y a découvert les attentes nouvelles des jeunes générations, sceptiques quant à la vision proposée par la culture occidentale d’un homme souverain, se satisfaisant du ici et maintenant. Ces jeunes ingénieurs, exaspérés des excès de l’anthropocentrisme, revendiquent la prise en compte de la globalité du monde du vivant. Ils mettent au coeur de leurs priorités l’autre de demain, l’habitabilité du monde à venir

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Jean de Saint-Pardoux a beaucoup voyagé, pour des raisons professionnelles en tant qu’ingénieur et à titre personnel. Il a pu découvrir en Orient – en

Iran, en Chine, dans le Sud-Est asiatique –, et en Afrique, en Égypte notamment, les civilisations de la transmission.

Enseignant dans des écoles d’ingénieurs, l’auteur y a découvert les attentes nouvelles des jeunes générations, sceptiques quant à la vision proposée par la culture occidentale d’un homme souverain, se satisfaisant du ici et maintenant. Ces jeunes ingénieurs, exaspérés des excès de l’anthropocentrisme, revendiquent la prise en compte de la globalité du monde du vivant. Ils mettent au coeur de leurs priorités l’autre de demain, l’habitabilité du monde à venir

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