Gérard Cadet

Gérard Cadet est né à Paris le 1er août 1947. Il vit successivement sa petite enfance à Malakoff, puis son adolescence à Antony, donc en Hauts-de-Seine, pour un bon quart de siècle car il ne vient s’installer dans l’Essonne, à Chilly-Mazarin, qu’en 1974, alors qu’il y enseigne déjà depuis trois ans. Depuis ses années lycée, et parallèlement à ses études, il s’adonne au théâtre et à l’écriture, sans songer à tenter l’ambition de l’édition. Finalement, ce n’est qu’après avoir pris sa retraite, en 2009, qu’il y songe. Il se lance dans un roman qu’il poursuit en saga ; par ailleurs, il commence des chroniques théâtrales dont Molière est le héros à travers une fausse autobiographie et deux pièces de théâtre, en cinq actes et en alexandrins. Quand on aime, on ne compte pas ? Peut-être…

Les titres des romans de la saga « Loris et les autres » sont toujours choisis parmi les textes des poètes chers à son cœur d’écrivain et de professeur : déjà, Baudelaire, Heredia, Rimbaud, Maupassant et, pour le cinquième, Mallarmé : La Blancheur sanglotante des lys. Sans doute le titre le plus mystérieux, mêlant allitération « liquide » et assonance « nasale », douceur et anxiété…

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Gérard Cadet est né à Paris le 1er août 1947. Il vit successivement sa petite enfance à Malakoff, puis son adolescence à Antony, donc en Hauts-de-Seine, pour un bon quart de siècle car il ne vient s’installer dans l’Essonne, à Chilly-Mazarin, qu’en 1974, alors qu’il y enseigne déjà depuis trois ans. Depuis ses années lycée, et parallèlement à ses études, il s’adonne au théâtre et à l’écriture, sans songer à tenter l’ambition de l’édition. Finalement, ce n’est qu’après avoir pris sa retraite, en 2009, qu’il y songe. Il se lance dans un roman qu’il poursuit en saga ; par ailleurs, il commence des chroniques théâtrales dont Molière est le héros à travers une fausse autobiographie et deux pièces de théâtre, en cinq actes et en alexandrins. Quand on aime, on ne compte pas ? Peut-être…

Les titres des romans de la saga « Loris et les autres » sont toujours choisis parmi les textes des poètes chers à son cœur d’écrivain et de professeur : déjà, Baudelaire, Heredia, Rimbaud, Maupassant et, pour le cinquième, Mallarmé : La Blancheur sanglotante des lys. Sans doute le titre le plus mystérieux, mêlant allitération « liquide » et assonance « nasale », douceur et anxiété…

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