David Bergeron

David Bergeron est docteur en philosophie politique. Toutefois, l’existentialisme et l’aspect émotif de l’être humain le fascinent, car il s’agit alors de rejoindre une humanité profondément sensible, vulnérable et dépendante de l’existence et de ses effets. Son cheminement, troublé par les déceptions (sport, éducation et relations) et par une souffrance psychologique parfois difficile, mais parsemé toutefois de succès, le mène à considérer exprimer l’existence, la sienne, à travers une poésie qu’il considère être le moyen par excellence de véhiculer l’émotif. Introspectif de nature, l’auteur conçoit l’introspection être un chemin vers une intériorité communiquant l’authentique-soi par lequel se dévoile une identité en quête d’un sens ne pouvant se révéler, comme l’affirme Kierkegaard, que suite au vécu. Ainsi, le « vécu » ressenti par l’auteur face à l’être (souvent un état d’âme), et donc face au temps et à la nature, lui révèle au fil de sa vie étudiante comme adulte un sens qu’il ne peut rationaliser ou « expliquer », mais qu’il cherche toutefois à dévoiler à travers le langage et l’imagerie ; à travers l’exposition, par les mots, d’une existentialité qu’il ne considère pas conceptualisable, bien qu’elle soit, espérons-le, « exprimable », voire participable.

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David Bergeron est docteur en philosophie politique. Toutefois, l’existentialisme et l’aspect émotif de l’être humain le fascinent, car il s’agit alors de rejoindre une humanité profondément sensible, vulnérable et dépendante de l’existence et de ses effets. Son cheminement, troublé par les déceptions (sport, éducation et relations) et par une souffrance psychologique parfois difficile, mais parsemé toutefois de succès, le mène à considérer exprimer l’existence, la sienne, à travers une poésie qu’il considère être le moyen par excellence de véhiculer l’émotif. Introspectif de nature, l’auteur conçoit l’introspection être un chemin vers une intériorité communiquant l’authentique-soi par lequel se dévoile une identité en quête d’un sens ne pouvant se révéler, comme l’affirme Kierkegaard, que suite au vécu. Ainsi, le « vécu » ressenti par l’auteur face à l’être (souvent un état d’âme), et donc face au temps et à la nature, lui révèle au fil de sa vie étudiante comme adulte un sens qu’il ne peut rationaliser ou « expliquer », mais qu’il cherche toutefois à dévoiler à travers le langage et l’imagerie ; à travers l’exposition, par les mots, d’une existentialité qu’il ne considère pas conceptualisable, bien qu’elle soit, espérons-le, « exprimable », voire participable.

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