Coquelicot

Azar A. Rahimi née en 1950 dans l’Azerbaidjan d’Iran. Elle est mère de deux filles mariées et grand-mère de trois fillettes. Enfant, elle a baigné dans le multiculturalisme : son père était originaire de Mashhad et sa mère de Téhéran. À l’âge de quatre ans, sa famille a déménagé d’Azerbaidjan pour Shemiran à Téhéran où les enfants ont apprécié les programmes éducatifs et avaient une vie sociale active. À l’âge de seize ans, Azar s’est mariée à un Kurde de trente ans venant d’une université de médecine en Allemagne, d’un milieu intellectuel et socialement élevé. Suite à son divorce, elle a dû gérer la vie de sa petite famille lors de différentes situations difficiles à l’intérieur et à l’extérieur de l’Iran.
Elle a fait des études universitaires et a travaillé tant en Iran qu’à l’étranger ; obtenu un DEUG à Mashhad, a enseigné et a été active dans les services éducatifs. Puis une licence à Chicago, une maîtrise de l’éducation à Nancy et un DESS en droit et économie en France. Elle a œuvré comme professeur, chercheur et directrice dans divers lycées en France. À New York en tant que professeur d’anglais dans les lycées publics, a participé aux programmes du Carnegie Hall et du Modèle des Nations Unis. Après sa retraite en 2015, Azar est retournée en France ; vivant entre l’Iran et les États-Unis. Elle avait un projet éducatif pour New York, Strasbourg et Mashhad, villes dans lesquelles elle a eu des expériences personnelles et professionnelles, qui a été rejeté maintes fois.
Ensuite, elle a poursuivi sa passion pour l’écriture de romans avec Les Cygnes Blancs Parisiens de Perse et L’Amour d’une Mère et L’Injustice.

Thumbnail

Azar A. Rahimi née en 1950 dans l’Azerbaidjan d’Iran. Elle est mère de deux filles mariées et grand-mère de trois fillettes. Enfant, elle a baigné dans le multiculturalisme : son père était originaire de Mashhad et sa mère de Téhéran. À l’âge de quatre ans, sa famille a déménagé d’Azerbaidjan pour Shemiran à Téhéran où les enfants ont apprécié les programmes éducatifs et avaient une vie sociale active. À l’âge de seize ans, Azar s’est mariée à un Kurde de trente ans venant d’une université de médecine en Allemagne, d’un milieu intellectuel et socialement élevé. Suite à son divorce, elle a dû gérer la vie de sa petite famille lors de différentes situations difficiles à l’intérieur et à l’extérieur de l’Iran.
Elle a fait des études universitaires et a travaillé tant en Iran qu’à l’étranger ; obtenu un DEUG à Mashhad, a enseigné et a été active dans les services éducatifs. Puis une licence à Chicago, une maîtrise de l’éducation à Nancy et un DESS en droit et économie en France. Elle a œuvré comme professeur, chercheur et directrice dans divers lycées en France. À New York en tant que professeur d’anglais dans les lycées publics, a participé aux programmes du Carnegie Hall et du Modèle des Nations Unis. Après sa retraite en 2015, Azar est retournée en France ; vivant entre l’Iran et les États-Unis. Elle avait un projet éducatif pour New York, Strasbourg et Mashhad, villes dans lesquelles elle a eu des expériences personnelles et professionnelles, qui a été rejeté maintes fois.
Ensuite, elle a poursuivi sa passion pour l’écriture de romans avec Les Cygnes Blancs Parisiens de Perse et L’Amour d’une Mère et L’Injustice.

5 résultats affichés