Antoine Selles

Antoine Selles est un jeune poète français né à La Réunion. Il découvre le goût des mots, le goût de la belle tournure d’abord grâce à ses parents, notamment par son père qui passe à la maison les disques de Brassens, Brel et Ferré. La lecture n’est pas arrivée tout de suite, il préférait la chanson. Puis, la fin du collège marque le temps où la lecture s’impose peu à peu à travers quelques romans, mais avant tout à travers la poésie, notamment celle de Rimbaud qu’il ne quitte jamais. C’est à ce moment, entre le collège et le lycée, qu’Antoine se met à écrire ses premiers vers, ses premiers poèmes ; presque tous inutilisables mais qu’il garde en souvenir. Le lycée se faisant, il se familiarise avec d’autres auteurs qui l’ont marqué et qu’il garde tantôt comme référence, tantôt comme philosophie de vie avec entre autres Rabelais et son Gargantua, Virgile sur les traces d’Enée, et les œuvres de Villon qu’il aime beaucoup. L’entreprise n’était pas, à la base, d’écrire un recueil voué à être publié. Cette idée est arrivée beaucoup plus tard alors que son amie, qu’il appelle avec tendresse « mon Adorée », et qu’il garde comme l’une des personnes les plus influentes de sa vie : c’est à elle que l’auteur doit cette idée. Elle était là tout le long du processus, et faisait figure de soutien lorsqu’il doutait.

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Antoine Selles est un jeune poète français né à La Réunion. Il découvre le goût des mots, le goût de la belle tournure d’abord grâce à ses parents, notamment par son père qui passe à la maison les disques de Brassens, Brel et Ferré. La lecture n’est pas arrivée tout de suite, il préférait la chanson. Puis, la fin du collège marque le temps où la lecture s’impose peu à peu à travers quelques romans, mais avant tout à travers la poésie, notamment celle de Rimbaud qu’il ne quitte jamais. C’est à ce moment, entre le collège et le lycée, qu’Antoine se met à écrire ses premiers vers, ses premiers poèmes ; presque tous inutilisables mais qu’il garde en souvenir. Le lycée se faisant, il se familiarise avec d’autres auteurs qui l’ont marqué et qu’il garde tantôt comme référence, tantôt comme philosophie de vie avec entre autres Rabelais et son Gargantua, Virgile sur les traces d’Enée, et les œuvres de Villon qu’il aime beaucoup. L’entreprise n’était pas, à la base, d’écrire un recueil voué à être publié. Cette idée est arrivée beaucoup plus tard alors que son amie, qu’il appelle avec tendresse « mon Adorée », et qu’il garde comme l’une des personnes les plus influentes de sa vie : c’est à elle que l’auteur doit cette idée. Elle était là tout le long du processus, et faisait figure de soutien lorsqu’il doutait.

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