Anne Leroux

L’écriture de ces soixante-dix poèmes s’est faite dans différentes circonstances et à des moments particuliers de sa vie. En classe de Philo, elle était touchée par la poésie romantique, par Victor Hugo, par Baudelaire. Elle s’essayait très tôt à jouer avec les rimes, exercice ludique par excellence. Et puis la nature l’inspira ainsi que des événements clés de la vie : Souffrances, naissance, mort.
Enseignante, elle invitait ses élèves à s’approprier certains poèmes, à travailler l’articulation, le ton, à les théâtraliser parfois.
C’est très souvent à la terrasse d’un café, en observation de la vie qui passait devant elle, que l’inspiration lui venait.
Étant également une grande voyageuse, bien des paysages, des moments privilégiés, des rencontres stimulaient sa création.
Elle aimait varier les thèmes, les formes, le ton, la profondeur ou la zénitude, les sens toujours en éveil.

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L’écriture de ces soixante-dix poèmes s’est faite dans différentes circonstances et à des moments particuliers de sa vie. En classe de Philo, elle était touchée par la poésie romantique, par Victor Hugo, par Baudelaire. Elle s’essayait très tôt à jouer avec les rimes, exercice ludique par excellence. Et puis la nature l’inspira ainsi que des événements clés de la vie : Souffrances, naissance, mort.
Enseignante, elle invitait ses élèves à s’approprier certains poèmes, à travailler l’articulation, le ton, à les théâtraliser parfois.
C’est très souvent à la terrasse d’un café, en observation de la vie qui passait devant elle, que l’inspiration lui venait.
Étant également une grande voyageuse, bien des paysages, des moments privilégiés, des rencontres stimulaient sa création.
Elle aimait varier les thèmes, les formes, le ton, la profondeur ou la zénitude, les sens toujours en éveil.

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