Anna Oven

Sous le pseudo d’Anna Oven, l’auteure, dont c’est le premier roman, a écrit pour sortir de sa tristesse de veuve. Bien que grand-mère de deux petits-enfants dont elle a plaisir à s’occuper avec bonheur, elle a eu besoin, grâce aux mots, d’éloigner pour un temps sa solitude de femme, ses regrets, ses remords et les angoisses entraînées par la disparition brutale de son mari. En racontant la plénitude d’un amour partagé, que son côté « fleur bleue » et son imagination débordante lui ont permis de narrer de façon crédible, elle a remis les personnes d’un certain âge dans le circuit normal de la vraie vie, peut-être, qui sait, pour s’inventer encore un avenir…

Le thème de l’amour, voire de la sexualité du troisième âge, semble un sujet tabou tant il est peu repris que ce soit en littérature ou au cinéma. Il est ici évoqué avec intensité mais sans voyeurisme, avec sincérité mais sans ostentation, avec émotion mais sans tristesse.

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Sous le pseudo d’Anna Oven, l’auteure, dont c’est le premier roman, a écrit pour sortir de sa tristesse de veuve. Bien que grand-mère de deux petits-enfants dont elle a plaisir à s’occuper avec bonheur, elle a eu besoin, grâce aux mots, d’éloigner pour un temps sa solitude de femme, ses regrets, ses remords et les angoisses entraînées par la disparition brutale de son mari. En racontant la plénitude d’un amour partagé, que son côté « fleur bleue » et son imagination débordante lui ont permis de narrer de façon crédible, elle a remis les personnes d’un certain âge dans le circuit normal de la vraie vie, peut-être, qui sait, pour s’inventer encore un avenir…

Le thème de l’amour, voire de la sexualité du troisième âge, semble un sujet tabou tant il est peu repris que ce soit en littérature ou au cinéma. Il est ici évoqué avec intensité mais sans voyeurisme, avec sincérité mais sans ostentation, avec émotion mais sans tristesse.

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