Agathe Chacel

Agathe a eu une enfance heureuse qu’elle pensait banale et classique. C’est à l’adolescence qu’elle comprit que sa mère souffrait de troubles bipolaires. Très rapidement, il fallut assumer et s’occuper de son frère et de sa mère, comme de ses propres enfants. En 2010, elle eut un premier enfant et se questionna sur le rôle de mère. La pression sociale l’amenait souvent à penser qu’elle n’était pas à la hauteur. En 2014, sa maman s’est suicidée et la vie d’Agathe a basculé. D’abord le deuil forcé d’un être cher, puis de la colère, et enfin de l’incompréhension. Fin 2015, elle eut un deuxième enfant, alors encore en pleine reconstruction, à la suite du drame vécu. Et toujours ces questions qui revenaient sans cesse : aurait-elle des troubles bipolaires ? Ferait-elle de ses enfants, des victimes de sa possible fragilité ?
La bipolarité n’est pas héréditaire et le rôle de mère est un apprentissage quotidien. Être une bonne mère, ça ne veut finalement rien dire.

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Agathe a eu une enfance heureuse qu’elle pensait banale et classique. C’est à l’adolescence qu’elle comprit que sa mère souffrait de troubles bipolaires. Très rapidement, il fallut assumer et s’occuper de son frère et de sa mère, comme de ses propres enfants. En 2010, elle eut un premier enfant et se questionna sur le rôle de mère. La pression sociale l’amenait souvent à penser qu’elle n’était pas à la hauteur. En 2014, sa maman s’est suicidée et la vie d’Agathe a basculé. D’abord le deuil forcé d’un être cher, puis de la colère, et enfin de l’incompréhension. Fin 2015, elle eut un deuxième enfant, alors encore en pleine reconstruction, à la suite du drame vécu. Et toujours ces questions qui revenaient sans cesse : aurait-elle des troubles bipolaires ? Ferait-elle de ses enfants, des victimes de sa possible fragilité ?
La bipolarité n’est pas héréditaire et le rôle de mère est un apprentissage quotidien. Être une bonne mère, ça ne veut finalement rien dire.

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