07 juillet 2014

Maurice Martin

« je n’ai pas l’habitude d’envoyer des fleurs ni de tresser des couronnes de lauriers »

 

J’ai attendu plus d’un an pour témoigner de mes relations avec les éditions sydney laurent. Parce que je n’ai pas l’habitude d’envoyer des fleurs ni de tresser des couronnes de lauriers.

Lorsque j’ai “sorti” mon premier roman (après 30 ans de réflexion!!), il me restait à trouver avec qui collaborer pour faire connaître mon livre. J’avoue que, dans la jungle des éditeurs, j’étais un peu perdu. J’ai donc opté pour les éditions sydney laurent un peu par hasard. On dit que le hasard fait bien les choses. Alors pourquoi pas?…

Bien sûr, il y a eu quelques appréhensions….mais, après tout… qui ne tente rien n’a rien!…

Mes relations avec mes différents interlocuteurs chez les éditions sydney laurent ont été agréables et profitables. Le premier d’entre eux, le directeur de publication. C’est vrai qu’il est d’une telle positivité qu’on est séduit et aidé dans les premiers pas (bien qu’il soit toujours très pressé!…). Les maquettistes prennent bien en compte les demandes et les modifications souhaitées. Le meilleur pour la fin, ma correctrice Floriane qui est de très bons conseils pour la mise en page, l’orthographe…

Si bien que j’ai confié trois autres romans à les éditions sydney laurent. Ils sont sortis et ont commencé leurs vies avec bonheur.

Bien sûr, certains peuvent critiquer la mise de fond initiale pour chaque édition de roman. Mais l’essentiel pour moi a été de voir mes premiers écrits pris en charge et édités.

J’émets ici mon opinion en toute indépendance avec la seule volonté d’apporter une (petite) pierre à l’édifice les éditions sydney laurent qui est en train de se construire.

Maurice Martin