Ombreligne

9.99 19.90 

Lizzie Bridgewater est une jeune archéologue intrépide, ayant soif de découvertes et d’aventures. Sa rencontre avec une entité magique prisonnière d’un artéfact mystique qu’elle porte autour de son cou va redistribuer les cartes de sa vie chaotique. Cette apparition, nommée Ombreligne, est la pierre angulaire d’un périple semé d’embûches à travers un monde qui recèle mille et un secrets. Ombreligne, fille divine, se veut une ligne frontalière entre le domaine visible et le domaine invisible. Ce livre se veut une ode à la différence avec des personnages hors norme poursuivant chacun des objectifs parfois antagonistes.

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Description

Page 8 ligne 1à 15 :

Lizzie le reconnaît. Ce type est une plaie, un furoncle sur le derrière de cette Terre à l’agonie. Il porte un médaillon en forme de crâne de pierre noire, brillante sous la lumière artificielle.

Erwan prend place dans un siège face à Lizzie. Elle le méprise du regard tandis qu’il se serre un bourbon. Il lui sert un verre et le pousse dans sa direction. Elle s’en saisit comme si ce vulgaire morceau de matière translucide pouvait la sauver. Il n’a pourtant rien de commun avec une bouée de sauvetage.

Pour qui se prend cet arrogant vautour, se dit la jeune archéologue, victime d’un spleen si cher à Baudelaire, son poète préféré. Ce n’est pas parce qu’elle aime les comics, le pop-corn, la crème glacée, les romans de Fantasy, qu’elle ne se repaît pas aussi des grands noms de la littérature mondiale, comme Molière, Kafka, Gogol, Baudelaire, Vian, Sand ou Brontë par exemple.

Page 11 ligne 15 à 31 :

La pluie tombe dans le bureau et inonde tout. Lizzie pousse des cris de protestation. Elle tente de chasser le nimbus se formant au-dessus d’elle. La pluie redouble.

Le nuage prend la forme d’une bouche et prononce la phrase : « piove, amore mio », de l’italien signifiant « il pleut, mon amour ». Lizzie parle plusieurs langues. Elle comprend sans problème, mais se demande ce que cette phrase vient faire là.

Une fois qu’elle est bien trempée comme un chat de gouttière, l’averse cesse. Ombreligne semble satisfaite.

Un petit nuage apparaît à quelques centimètres au-dessus de la tête de Lizzie. Cette dernière est prête à cracher une flopée d’injures, quand la nuée déverse de l’eau sur elle.

Lizzie ravale sa morgue et donne un coup de pied dans son bureau, de rage. Elle tombe à la renverse. Le nuage se déplace et la réceptionne. Il est doux comme du coton. Son contact est très agréable.

Page 21 ligne 4 à 27 :

Elle pense que c’est un mufle et un pauvre abruti. Heureusement, qu’elle peut compter sur le génie de la boussole. Certes, elle a assisté à quelques phénomènes étranges dans sa jeunesse, quand elle suivait son père dans ses aventures, quand il utilisait un artefact pour ouvrir une porte ou les gommer les embûches disséminées sur leur chemin, quand elle a découvert son sanctuaire, mais elle n’aurait jamais cru que ce bidule recelait une créature magique comme Ombreligne.

Les neuf matelots à la gueule d’énergumène évadé d’Alcatraz tournent autour de Lizzie comme des fauves autour d’un bout de viande. Cela la met mal à l’aise, mais ils n’osent pas lui adresser la parole. Quand elle leur demande quelque chose, ils émettent un grognement et tournent les talons.

Lizzie profite du grand air pour remettre ses idées en place. L’alcool manque de manière cruelle à son organisme. Elle est comme une droguée en manque de sa substance désinhibitrice.

Quand elle était petite, elle se rêvait Indiana Jones, en grandissant, elle s’identifia à Lara Croft, au niveau de la force de caractère. Elle ne cautionne pas son short trop moulant et son haut trop serré sur elle, ce qui doit empêcher une respiration normale. Un peu féministe sur les bords, elle aspire à être une femme de caractère.

 

Informations complémentaires

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A propos de l'auteur : Florent Lucéa

Florent Lucéa est un auteur plasticien polymorphe naviguant dans des domaines de créations hétéroclites, à la fois picturales et littéraires. Le personnage d’Ombreligne est né dans l’esprit de l’auteur à l’occasion de la préparation du Nanowrimo 2017. Le principe de ce défi international : écrire environ 50 000 mots durant le mois de novembre. L’auteur a laissé libre court à son imagination en essayant de ne pas la borner et a très vite dessiné une illustration afin d’avoir un support visuel. Par la suite, le dessin a évolué jusqu’à la version en couverture du présent ouvrage. De nombreuses recherches dans diverses mythologies ont étoffé les protagonistes et les paysages de cet univers foisonnant et imaginatif.