Les naufragés du néant

9.99 

Quand les lumières s’éteignent et que le monde cesse d’exister. Les survivants transformés en créatures mutantes se retrouvent prisonniers des ténèbres sur un point infime de la terre devenue un vaste désert.
Quel sens aura leur vie sur cette planète revenue à sa nudité primaire, à son obscurité originelle ?
Avec brio, à l’aide d’événements inédits, étonnants, saisissants et… à tel point palpable, que vous aurez du mal à vous sortir intact de cette atmosphère. L’auteure nous décrit comment ces êtres vont se relever et découvrir le chemin de la fraternité mais aussi l’incommensurable.
« Les Naufragés du néant », ne pourra en aucun cas vous laisser indifférents. C’est l’expression d’une révolte mais aussi d’un espoir. C’est un livre du troisième millénaire.

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Description

La terre frémit, la douleur ne cessait de la torturer, meurtrie, elle était incapable de redonner la vie. Ses vallées, ses prés n’étaient que gerçures, ses champs, ses forêts, pustules calcinées. Sur son flanc noir, quelques excroissances éparses ressemblaient à des déjections.

Deux êtres ensevelis dans la nuit s’éveillaient. Leur mémoire revenait lentement, comme une perfusion. Goutte à goutte, elle noyait l’oubli, injectait le rappel à la vie.

Leurs yeux s’ouvrirent, leurs regards d’une froideur mortelle se heurtèrent, s’accrochèrent. Le souvenir émergea comme un iceberg d’une eau trouble.

Alors que l’hémisphère sud dormait, une partie de l’hémisphère nord travaillait, l’autre regardait « Un homme de trop », série télévisée favorite des habitants de la planète, diffusée tous les soirs, sur la chaîne « Super Mega Plus ».

À 20 heures, heure locale, dans tous les pays du monde, les rues étaient désertes, les téléphones silencieux.

Comme la plupart des habitants d’Europe, Suzan et Boris ne sortaient plus. Les cinémas, les discothèques, les cafés, les restaurants étaient depuis longtemps fermés. Depuis trois ans, date à laquelle le feuilleton avait commencé, la quasi-totalité du globe était rivée à son poste.

Ce soir-là, à Cologne, Boris, vautré dans son fauteuil attitré, fumait sa cigarette. Suzan, assise sur le sofa, sirotait son vin. Sylvia, sa fille de cinq ans, assise sur ses genoux, le pouce dans la bouche, regardait aussi absorbée que ses parents, un homme se faire tuer.

Alors qu’il s’effondrait, la terre entière trembla, tout s’éteignit, tout devint noir, la télé et le reste.

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A propos de l'auteur : Florence Kiss

Après avoir vécu une quinzaine d’année à l’étranger où elle a appris à s’adapter à diverses cultures. Elle est revenue en France où elle voyage maintenant à travers l’art. Elle exprime en notes, en couleurs, en mots toutes ses passions, ses peines, ses frustrations, c’est son exutoire. C’est lors de son dernier voyage, dans un café de Cologne, où elle lisait le journal, qu’un article a soulevé son indignation. Le scénario des Naufragés du néant s’est imposé à elle, émanant d’une puissance inconnue, qu’elle découvrit plus tard être : La Source et Kafka.