L’enfer diabolique

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L’enfer diabolique est le procès du silence, aussi dévastateur que la mort. Le procès du pouvoir, dans une institution religieuse.
Loin derrière le crucifix, le bénitier ou l’encens, se trouve un chapelet où s’égrènent tour à tour, la lâcheté, le mensonge et la perversité.
Les limites de l’horreur sont constamment repoussées, dévoilant des mises en scènes aussi macabres les unes que les autres.
Dans ce labyrinthe d’intrigues, de porteurs de soutanes, d’odeurs nauséabondes, d’interdits, les représentants d’un certain ordre œuvrent de manière souterraine, afin de ne pas être démasqués.
L’auteur pose le problème de la conscience, de la médiocrité, de l’enfermement, du témoignage, de la brutalité, de l’arbitraire.
C’est une exploration de la déshumanisation de la société, du déséquilibre, du rapport de force qu’engendre la violence du « pot de terre contre le pot de fer ».
Le harcèlement moral émerge, le cri de la douleur et de la souffrance, est nié.
C’est un roman qui interpelle, car chacun d’entre nous en a au moins vécu une scène.

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Description

EXTRAITS DU LIVRE

« le silence est évoqué comme seul salut ».

: La plainte déposée contre le père Ayral est classée sans suite.

        « Et la descente aux enfers » nous entraîne dans un dédale de non-droit.

: « Mais en quoi consiste l’honneur d’un prêtre alcoolique spécialiste de faux témoignages ? »

Un système religieux sans humanité est décortiqué dans un échos d’horreur, de mensonges, de duplicité.

: « Silence ! On tourne ! Les robes noires torturent ! »

: « Déclamons la parole diabolique. Louange à la Vérité, à la justice ! »

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A propos de l'auteur : Laura Mouzaïa

Laura Mouzaïa nous parle de larmes, de révolte, d’interrogations sans fin, étouffées par des « Notre père » et des « Ave Maria » que Léa, l’héroïne, subit dans une ambiance feutrée. Une indifférence insupportable, affichée par certains hommes « fonctionnaires de Dieu », se prétendant « frères du Christ ». Elle interroge le sens, on lui répond par « n’en parlez à personne, surtout pas à la presse ». Et ce silence complice avec les laïcs engagés qui se rangent du côté du pouvoir faussement messianique ! L’auteur nous décrit une blessure sans onction, sans bénédiction, juste une blessure dont le sens trouve son origine dans la duplicité, la lâcheté. Un instantané toujours d’actualité, Page 104 : « Ces seigneurs de la duplicité, qui ne condamnent la violence que lorsque ce sont les autres qui l’exercent ! ». L’auteur, de par sa formation de socio-anthropologue, décrit les relations humaines, les dérives du pouvoir et nous met en garde contre les dangers de la complaisance et les indignations sélectives.