Le petit puceau du Parc Monceau

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L’histoire plus qu’étonnante de la vie sexuelle d’un homme, passionné par le sexe féminin, depuis sa puberté jusqu’au quatrième âge.
Son parcours remarquable lui a conféré une expérience exceptionnelle, mais l’a surtout amené à perfectionner ses connaissances sur le sexe en étudiant plusieurs ouvrages de sexologues éminents.
Il a ainsi pu acquérir un savoir-faire et « un doigté » qui lui ont permis d’honorer et de satisfaire toutes ses conquêtes jusqu’à un âge avancé, les remplissant de volupté sans que cela ne pose le moindre problème, ni pour l’un ni pour l’autre.
Il raconte ici, de façon ludique dans un récit érotique et sensuel, les différentes aventures d’un homme comblé qui a profité de l’amour physique jusqu’au crépuscule de son existence.
Il se raconte depuis son dépucelage à travers ses différentes conquêtes, « livrant » au lecteur, le fruit de ses expériences et de son savoir-faire…

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Description

CASABLANCA

De retour à Casa j’avais invité Michel et Henri à dîner, ce fut un repas entre hommes, c’était un vendredi, jour du couscous.
J’avais réservé une table chez Basmane à Ain Diab. C’était une soirée spectacle avec des danseuses du ventre.
Pour changer, on avait parlé de cul ! Il fut convenu que chacun développerait la partie du corps de la femme qu’il préférait : le meilleur exposé se verrait offrir le champagne par ses deux concurrents.

– Pour Michel, c’étaient les jambes.

Les jambes, voies divines qui vous acheminent jusqu’au mont Vénus surplombant l’île au trésor, avec ses plages enchanteresses, sa grotte profonde et secrète qui cache tant de joyaux inestimables… » Tout le monde le savait, Michel était un grand poète.
Des hanches étroites, pas de culotte de cheval !
Grandes, fines, galbées, avec de longues cuisses et des mollets bien faits. Tellement sexy lorsque gainées de bas attachés à un porte-jarretelles, accessoire tellement troublant pour un mâle. Les escarpins avec leurs talons aiguilles cambrant les plantes des pieds, allongeant les jambes et mettant leurs formes en valeur, étaient bien sûr de rigueur. Pas de cuisses de grenouille ni de flutes à quatre-vingts centimes !

– Pour moi, tout le monde était au courant de mon premier fantasme d’adolescent : c’étaient les seins.
Ces merveilles spécifiques au sexe faible.

Les seins d’une femme sont la démonstration qu’un homme peut se concentrer sur deux choses en même temps. Il fallait qu’ils soient petits, ronds et fermes qu’ils ballotent de façon sémillante sous les T-shirts ou les chemisiers lorsque les femmes remuaient.
Un port fringuant, une tenue fière naturelle : « un joli port de pêches » …et bien évidemment pas de prothèse en silicone, rien que du « Pure Laine », les seins sont vivants.
Le toucher devait être doux comme une peau de bébé.
Des petits tétons aguichants, lanceurs d’alerte lorsque les tétons durcissaient, au moment de l’éveil des sens et que leurs aréoles s’agrandissaient et fonçaient.
Un petit grain de beauté était la cerise sur le gâteau…
On devait avoir envie de les téter ! Et quoi de plus ensorcelant qu’un magnifique décolleté ?
Pas non plus de mamelons de nourrice qui descendent jusqu’au ventre !
Ni de seins flottants ou en forme de poire et bien sûr pas de vitrines plates comme des limandes.
Attention, les seins sont fragiles, il faut les dorloter avec une très grande délicatesse, ce qui les rend encore plus excitants.
« Comme on connaît ses seins, on les honore ! »

 

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Il y a des culs joufflus qui peuvent être sympathiques.
Des gros, des gras, qui peuvent plaire aussi, question de goût.
Les gros culs doivent leur forme au volume des fesses, sont assortis à de fortes cuisses et accompagnés d’un gros ventre, qui font penser aux sculptures de Botero. Rien de bien séduisant.
Enfin, il y a les culs plats, mous et flasques qui sont des culs tristes peu engageants !
Pas de culs ovales qui signifient des fesses pendantes et molles, jamais de culs bas.

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A propos de l'auteur : Jacques Valmont de Saint Clair

Précédemment, l'auteur a écrit un ouvrage de 650 pages sur une race de chien et qui a été réédité trois fois depuis 2000. Il a toujours eu quatre hobbies : le rugby, qu'il a pratiqué à haut niveau dans sa jeunesse, la chasse au chien d'arrêt et l'élevage d'une race où il est considéré, dans le monde entier, comme un grand spécialiste. L'écriture et la lecture, enfin, qui lui permettent de garder une activité intellectuelle. C'est la première tentative de l'auteur dans le genre érotique. Son roman a un fil conducteur qui est autobiographique mais il est totalement construit sur des observations et des inventions. L'auteur a adapté ce livre dans une variante destinée aux U.S.A. Le cadre ainsi que de nombreuses situations ont été modifiés et modulés pour le lecteur d'outre-Atlantique. Cette version s'intitule « A penis named Pavlov », elle est signée d'un autre pseudonyme : Patchy ALIAS SANTI-LUZ. Il a en préparation une nouvelle, complètement étrangère au milieu érotique.