Là-bas, c’était ton pays…

(1 avis client)

4.99 19.90 

À Reims, Marine mène une existence tranquille, entourée de ses parents… Pourtant, un jour, l’arrivée d’une lettre va bouleverser sa vie.

Elle rencontrera James, un pied-noir. Elle l’aimera tout de suite alors que lui l’ignore. Mais l’ignore-t-il vraiment ?

Un jour, James avouera son amour à Marine mais un accident de voiture le rendra amnésique. Leur amour les conduira jusqu’à cette terre, là-bas, de l’autre côté de la mer : l’Algérie.

Cet ouvrage est dédié, tout particulièrement, à tous les hommes et femmes pieds-noirs, qui ont gardé intact, au fond de leur cœur, chaque détail d’une vie qu’ils avaient bâtie, et leurs ancêtres avant eux.

L’auteur a eu à cœur d’y insérer de nombreux documents, dont 2 cartes, 116 photos et dessins. 12 œuvres de poètes sont citées.

Effacer
UGS : ND Catégories : , ,

Description

La France de mon enfance !

Les passagers s’étaient regroupés sur les différents ponts, à l’avant du navire. Tous voulaient apercevoir la terre du continent africain et c’est à qui la verrait le premier !

James et Marine attendaient eux aussi !  Pour rien au monde, ils n’auraient voulu manquer ça ! Enfin, quelqu’un cria :

–          « Là, devant, ça y est, c’est la terre ! »

Marine à son tour l’aperçut et lorsqu’elle se retourna vers James, il n’était plus là ! Elle le vit, un peu plus loin, il montait, en courant, aux étages supérieurs. Il ne s’arrêta que lorsque, solitaire, il eut atteint le plus haut pont. Soulagée, elle le rejoignit.

–          « Tu aurais pu m’attendre quand même ! »

—————————————————————————————————————————

Il tourna la tête vers elle et elle comprit en le voyant pleurer combien son émotion était grande. Elle essuya une larme qui perlait au coin de son œil gauche, tandis qu’une autre s’échappait déjà furtivement, le long de sa joue tremblante, qu’elle embrassa très vite. Puis elle lui prit la main.

–          « Marine, c’est idiot, je… J’ai pleuré en partant, et je pleure en revenant ici ! Regarde là-bas, c’est la terre de mon enfance qui se rapproche, c’est… C’est mon pays où je suis né… C’était si dur de partir, je n’ai jamais pu l’oublier ! Et c’est tellement dur d’y revenir ! Mais si tu savais combien je suis heureux ! Merci de m’avoir ramené ici, Marine ! Sans toi, jamais… »

 

Alors, tournant enfin la tête, elle regarda son premier paysage de l’Algérie, ce pays dont il lui avait tant parlé, mais qu’elle n’avait encore jamais vu !

Curieusement, elle aussi en fut toute bouleversée !

 

———————————————————————————————————–

Ils quittèrent bientôt Oran.

Le paysage changeait. C’était la plaine avec ses champs d’oliviers ; ses orangers, protégés des vents du large de hauts rideaux de cyprès ; ses champs destinés pour le blé ou pour la production de patates douces, entreprise depuis quelque temps. Puis la « mer d’alfas » ondulait sous le vent, semblable aux vagues. L’alfa, c’est cette herbe de la famille des graminées. Les Anglais en font du tissu et du papier. Il y a quelques années encore, des ballots étaient chargés au port d’Oran, destination l’Angleterre.

La luminosité des paysages enchantait Marine qui prenait souvent des photos. Sous le soleil d’un brun rouge soutenu, la terre prenait des airs de fête. Les troupeaux et les bergers longeaient parfois la route.

La ligne des Monts des Beni Chougran, chaîne de hautes collines, se dessinait dans le ciel clair. Là, des chèvres cherchaient leur nourriture sur des coteaux arides.

Informations complémentaires

Auteur

Version

,

ISBN Livre

ISBN Ebook

Format Livre

1 avis pour Là-bas, c’était ton pays…

  1. martinet

    bonjour,
    quelques lignes qui donnent envie de lire la suite……
    cdt

Ajouter un Avis

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

A propos de l'auteur :