Je vois avec mes yeux, pas avec mes oreilles. Propos simpliste, panoramique et caustique sur l’état de la société française

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Amoureux inconditionnel de mon pays, la France, mais atterré par ses dérives, j’en dresse un portrait très caustique. C’est un large panorama qui traite de tous les thèmes de la société, même les plus anodins. C’est une évocation basée sur mes propres observations, sur ce que je vois avec mes yeux, pas sur ce que l’on m’instille dans les oreilles à longueur de temps.

À l’heure où le monde est gouverné depuis le trône de la cupidité, ce portrait contient toutefois quelques notes de satisfaction et d’espoir pour nous permettre, comme le grillon dans la cheminée, d’envisager de meilleurs jours.

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Description

Page 209

 

Jean d’Ormesson, Johnny Hallyday

 

Disparus récemment et simultanément à quelque vingt-quatre heures près.

J’ai trouvé ce double événement terriblement révélateur de l’état de la société française.

D’un côté Jean d’Ormesson, membre éminent de la nomenklatura parisienne. Auteur d’une quarantaine de livres, il brille au sein du cercle restreint des autodéclarés « intelligents et brillants », de ceux qui savent grâce à leurs origines sociales entretenir de « belles conversations », de ceux qui « s’interdistribuent » les médailles de la nation (Légion d’honneur, Mérite, Arts et Lettres…). L’appartenance à sa caste lui donne le droit à un hommage « national ». Une assistance très clairsemée participera à ses obsèques. Qu’aura fait Monsieur d’Ormesson pour la France ? L’a-t-il fait briller durablement dans le monde ? Je n’ai rien contre ce monsieur en particulier, en tant que personne, mais je ne vois pas quels profonds sillons il pourrait laisser dans l’histoire du peuple français. Qu’il repose en paix, bien sûr.

D’un autre côté, Johnny Hallyday, le rocker. Un « graisseux », un bosseur, un simple, un humble, un héros dans son genre, un vrai type du vrai peuple. Une gueule cassée, dans laquelle se sont reconnus des millions de Français depuis des décennies. Qui a juste donné de vrais et simples instants de bonheur et de respiration à tellement de citoyens. Pour Johnny, ce ne sera cependant qu’un hommage « populaire ». Voyez bien la différence, les mots ont tout leur sens. Cela tombe bien, pour être grand, il n’avait pas besoin des pavés des Invalides sous son cercueil, ni même d’un crayon, ni de grands discours. Il avait juste besoin de l’immense reconnaissance et de l’affection du peuple. Il les a eues, sans réserve. Johnny Hallyday n’est pas près de mourir.

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A propos de l'auteur : Jean-Louis Ledur

L’auteur, après une vie professionnelle active et intense qui l’a amené à côtoyer toutes sortes d’environnements, est retiré sur les hauteurs du Cantal. Français et républicain dans l’âme, avec le sens aigu des valeurs léguées par les grands moments de notre histoire, il est le contraire d’un individu mondialisé. Combattant depuis toujours la lâcheté, le renoncement, les diktats idéologiques et l’esprit de caste, il est révolté par le sort de la France d’aujourd’hui. Il a ainsi décidé d’écrire, dans un style inusuel, pour tenter à sa modeste mesure de secouer quelques consciences.